Deathco – Tome 1

Chasseur de primes ! 

Eh oui, cela faisait un pdeath-co-1-castermanetit moment que je n’avais pas pianoté sur mon clavier pour vous illustrer l’un de mes humbles avis, vis-à-vis d’une oeuvre en particulier. Et aujourd’hui j’inaugure les Éditions Casterman avec l’illustre Deathco. Ce titre retenait mon attention depuis plusieurs mois déjà, mais je n’avais encore jamais franchi le pas. Ceci étant fait, je vous invite, vous aussi, à franchir (ou re franchir) ce fameux pas. Comme d’habitude pour ceux qui souhaitent se remémorer le synopsis je vous laisse cliquer sur ce lien.  Ainsi, comme je le disais, ce titre de Atsushi Kaneko est publié aux Éditions Casterman dans la collection Sakka. À l’heure actuelle, 4 tomes sont parus en France, et la série comporte 5 tomes, toujours en cours, au Japon. Cet auteur et notamment connus pour son oeuvre précédente « Wet Moon » qui me tarde de découvrir également. Alors, pour rentrer un peu plus dans le vif du sujet je dois dire que j’ai littéralement étais happé par ma lecture. Les pages ont défilé avec fluidité, et j’ai pris un grand plaisir à lire ce premier opus. C’est une lecture qui me change grandement de mon quotidien. Bien que je m’intéresse à un peu près tous les « genres ». Cependant, cette oeuvre piqua une singularité avec le bande dessinée venant d’Amérique du Nord.

  • Quand un monde part à la dérive : 

Autant le dire de suite, on se situe dans un monde alternatif, ou la décadence est de rigueur et où règnent la mort et l’horreur. Cependant cela est amené de manière tellement démesurée que l’on se prend au jeu, et ressentons nullement un sentiment de culpabilité , ou de malaise vis-à-vis des différentes scènes, tout aussi déglingué les unes que les autres.

Ceci est sûrement dû à la rationalité des personnages. En effet, n’importe qui peut, à tout instant, devenir un tueur à gages. Ainsi, l’horreur et le danger sont des sentiments courant dans la vie quotidienne, et sont mêmes encrés dans la société. C’est ainsi qu’on découvre notre protagoniste, Deathco, une jeune adolescente gothique, qui vraisemblablement voue une haine inconditionnelle au monde entier.

Cette jeune demoiselle est plutôt nonchalante, de par sa gestuelle, mais également par le biais de son vocabulaire. Elle se contente, dans la majeure partie du tome, à de courtes phrases, proclamant son prénom à tout va. Elle reste discrète et agit presque comme « un animal sauvage ». Elle fait partie, comme la plupart des chasseurs de primes que l’on peut découvrir tout au long du récit, à une guilde dont les informations à  leur sujet sont assez furtives.

On assiste donc à une véritable boucherie suite à la diffusion de la « proie du jour ». Plusieurs chasseurs ont été convié à une même mission. Et c’est ainsi qu’on découvre que, des personnes lambda le jour, deviennent de véritable assassin la nuit levée. Et croyez-moi, nous avons tout types de profils !

  • Un univers aux allures de comics : 

Alors, chose étonnante mais qui me frappa dès le début, c’est que je n’ai pas eu la sensation de lire un manga, avec les différents codes que l’on peut y retrouver, et toute la conventionnalité qui y est attrait. Et c’est sûrement ce qui m’avait rebuté à sa sortie. Mais finalement, je dois dire que j’apprécie grandement.

Le chara design s’appuie notamment sur le noir et blanc, pour les fonds aux allures de bande dessinée américaine, mais également les traits physiques des personnages. D’ailleurs ces traits physiques n’ont pas les codes que l’on retrouve dans la plupart des mangas.

Les arrière fonds, sont eux aussi très atypiques. Tout comme les mouvements, traduit notamment par ce jeu d’ombres et de lumières aux accents comics. Les bulles, de par leurs formes non conventionnelles s’apparentent ainsi plus à de la bande dessinée américaine.

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C’est ainsi qu’un scénario, bien qu’il soit quelque peu tiré par les cheveux, reste très plaisant à lire grâce, justement à ce monde alternatif, où les mots « déjanté » et « fêlé » sont choses courantes. Cet univers, aussi détraqué soit-il est accentué par un chara design loin des conventions de l’archipel, rendant le tout très extravagant. Alors si vous êtes friands de thématiques plus désinvoltes les unes que les autres, je vous laisse devenir la proie de Melle Deathco !

 Merci à vous, d’avoir pris le temps de lire cette ébauche impertinente !

Cordialement, Euphox. 

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3 réflexions sur “Deathco – Tome 1

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