Le chant des souliers rouges – Tome 2

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Bonjour à vous mes chers lecteurs, j’espère que vous allez bien. Aujourd’hui on se retrouve pour un article que je n’ai pas l’habitude de rédiger. En effet, je n’ai jamais été à l’aise à l’idée d’écrire une chronique sur la suite d’une série. Autant les premiers tomes permettent de vous faire découvrir l’univers, et la série en elle-même. Mais les suites sont plus difficiles à exposer, surtout sans contenir de spoil. De plus j’ai toujours eu peur de tourner en rond, et ainsi vous dépeindre un billet sans réel fond.

Cependant, au fil de cette lecture, j’ai trouvé quelques points intéressant à partager avec vous. Vous l’aurez sans doute deviné, il s’agit du deuxième tome de « Le chant des souliers rouges » de Mizu Sahara, dont j’avais déjà écrit quelques lignes sur le tome précédent.

Je ne pense pas que je structurerai cet article comme pour les billets découverts. Je pense simplement vous faire part de mon ressenti et des notions importantes de ce récit.

 

Alors outre le fait que j’étais très enjouée à l’idée de me replonger dans ce récit, j’ai été surprise des notions impliquées. Suite à la relecture de l’article sur le premier opus, je me suis rendu compte que je n’avais pas abordé cette notion (sans doute parce que celle-ci était encore trop précaire, et pas assez poussée), mais le harcèlement scolaire est bien présent au sein de ce deuxième opus. J’ai été profondément touchée par Takashi Morino, qui subit ce harcèlement principalement à cause de cette disparité des genres. Voir un homme danser du flamenco n’est pas chose courante, et de ce fait, les mentalités n’évoluent pas et ne s’ouvrent pas non plus. Bien entendu, ce jeune homme est collégien, et la maturité à cet âge-là, n’est pas excessivement développée. D’ailleurs Takashi en fera les frais, lors de ce  « retournement de situation » où il jugea l’apparence d’un homme, et que celui-ci vint le secourir quelque temps après. J’ai été admirative par les propos de l’individu : « Tu sais à quoi je juge les gens ? Au degré de compassion qu’ils éprouvent devant la souffrance de leurs semblables ! » D’ailleurs, il en va de même pour Tsubura, même si ce harcèlement est différent, les membres de son club n’ont pas énormément de tolérance et d’empathie. Hana quant à lui, est plutôt un loup solitaire qui n’arrive pas à trouver sa place au sein de l’établissement, et ce « rejet de la société » est malheureusement chose courant à l’heure actuelle. C’est ce que j’apprécie chez cet autrice : la capacité à nous immerger dans un monde doux et candide, mais qui est vite rattrapé par les blessures du quotidien.

D’ailleurs en parlant de blessure, c’est le sentiment que j’ai eu quant à la grand-mère de Takashi. J’ai apprécié que ce côté soit mis en avant. Cette notion d’être et de paraître. Cette personne âgée a sacrifié beaucoup de choses au cours de son existence pour vivre de sa passion : le flamenco. Cependant, suite à des problèmes de santé, elle ne peut plus exercer. Lorsque celle-ci souhaite rouvrir son établissement, elle est face à un barrage. Celui de la société, où le paraître est devenu prédominant. Puisque c’est une personne âgée, celle-ci devrait « rester bien gentiment chez elle » . Et celui de son for intérieur, l’être. Celle d’une danseuse de flamenco, qui a de l’espoir à voir cette danse espagnole persévérer au cours des générations… Ce passage m’a énormément ému.

Mais malgré ce tableau noir que je vous dépeins, nous avons de bons moments. Celui de la convivialité et de l’amusement. Lorsque les amis de Kimitaka rejoignent par diverses péripéties le local, où répète le jeune homme en présence de Takashi, et deux de ses camarades de classe. C’est un bon moment de partage.

Voici donc les quelques points dont je voulais aborder avec vous. Je suis restée évasive pour ne pas non plus vous gâcher le plaisir de la lecture. Pour ma part, j’ai été dans un véritable cocon et je suis impatiente à l’idée de lire le troisième opus.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche bienveillante.

Cordialement, Euphox.

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3 réflexions sur “Le chant des souliers rouges – Tome 2

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