Batman Tome 1 – La cour des hiboux

Batman, l’enfant chéri de Gotham

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Bonjour à vous mes chers lecteurs. C’est en ce dimanche grisant que je commence ces quelques lignes. Aujourd’hui on se retrouve non pas pour une BD au sens propre du terme, mais pour un comics qui met en oeuvre mon héros favoris de l’univers DC.

Vous l’aurez sans doute deviné, de par la couverture qui figure à gauche, il s’agit de grand chevalier noir ! Alors j’ai toujours voulu lire un comics à son sujet. Je me suis donc renseigné sur différents forums, et cette série (terminée en 9 tomes) ressortait plusieurs fois. D’ailleurs, Charline en avait également brièvement parlé dans l’une de ses vidéos.

De ce fait, j’ai entrepris la lecture de ce premier opus, et je n’en démords pas. Honnêtement, Scott Snyder et Greg Capullo ont fait un travail remarquable. 

Pour ceux qui souhaitent soit se remémorer l’histoire, soit en prendre connaissance, je vous laisse vous diriger vers ce lien. À savoir que ce premier tome est au prix de 15 euros, et bien évidemment publié par Urban Comics.

 

  • Un scénario mouvementé :

Alors, je tiens à préciser avant de rentrer dans le vif du sujet, que cette saga est destinée à un large public, que ce soit les plus expérimentés aux plus novices. Pas besoin de savoir tous les événements marquants de Bruce Wayne pour comprendre l’intrigue principale. Si vous connaissez les grandes lignes (par exemple, que Damian est le fils de Batman, ou alors que Dick Grayson est Nightwing), aucun problème. D’ailleurs moi-même je n’ai pas eu de grandes difficultés. Je ne sais pas si c’est le fait que j’ai visionné tous les films d’animation, mais je n’ai, à aucun moment, étais perdu au cours de ma lecture.

Pour ce qui est du scénario, j’ai véritablement été charmé. Dans cet opus, l’intrigue se concentre essentiellement sur Bruce Wayne qui est directement visé par un assassin de renom : l’ergot issu de la cour des hiboux. Celui-ci va donc découvrir une sombre vérité qui l’amènera dans les bas-fonds de Gotham.

Et c’est justement cette ville, Gotham, qui est particulièrement intéressante ! Dès les premières pages, nous avons un jugement apporté à cette ville, via les différents citoyens qui la composent. Comme si Gotham possédait une âme à part entière,  cette impression de vouloir attribuer des sentiments, une conscience à une métropole. De plus, on en apprend beaucoup, notamment sur son architecture, ou la famille Wayne, a financé la plupart des projets. Notamment la tour Alan Wayne, où Bruce Wayne nous fera lui-même le rôle du guide touristique, en nous racontant tous les éléments, et les faits historiques.

Gotham, comme toutes agglomérations, est sujet à de nombreuses croyances et superstitions, et certaines vont se révéler majeur pour l’intrigue ! Dénouer des pistes, des enquêtes grâce aux différents édifices, donne une tout autre vision au récit, un côté historique et matérialiste.

On a également droit à un flash-back, qui m’était jusque-là inconnu, j’ai beaucoup aimé celui-ci, non pas parce que celui-ci est essentiel pour ressentir une compassion plus intense vis-à-vis du personnage (très classique), mais parce que cela a dû demander une telle ingéniosité de la part de Snyder pour apporter de faux éléments, que j’en étais tout admirative !

Le point culminant du récit quant à lui, arrive un peu plus vers la fin, une fois que les éléments de base ont été instaurés. Et j’ai vraiment admiré le travail réalisé, ou, pris au piège, Batman va devoir affronter une violence, non pas physique (bien qu’il en prend pour son grade) mais beaucoup plus psychologique, ou tout sera remis en question ! Et puis, je vous laisse la révélation de la fin de ce premier tome pour vous !

  • Un graphisme à la hauteur de mes attentes :

Alors oui, qu’on se le dise d’entrée, Greg Capullo a fait un travail grandiose et remarquable pour ce qui est du graphisme ! Je suis très admirative, et ceux pour toutes les planches constituant ce premier volume. Il n’y a pas un seul détail qui lui échappe, que ce soit pour les traits des différents personnages, les effets de nuances, les ombrages, les éléments naturels, tel le feu, les crépuscules, ou encore le jour s’infiltrant entre deux planches de bois. Tout cela amène un tel visuel, qu’on ne peut rester bouche bée, devant. Bien plus que des mots, je vous laisse avec ces différentes planches, dont la source est MDCU-COMICS.

 

 

Pour finaliser cet article, je dirai que je ne suis absolument pas déçu par ma lecture de mon premier comics à l’effigie de Batman, j’ai fait confiance à la toile, et je ne regrette pas, j’ai passé un excellent moment, et je souhaite me procurer la suite très prochainement. Et vous, l’avez-vous déjà lu ? Comptez-vous vous le procurer ?

                Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche psychotique.

Cordialement, Euphox.

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12 réflexions sur “Batman Tome 1 – La cour des hiboux

  1. « Si vous connaissez les grandes lignes (par exemple, que Damian est le fils de Batman, ou alors que Dick Grayson est Nightwing) » —->oh mince je suis une méga novice alors^^
    Je l’avais offert à mon chéri qui l’a adoré.

    Aimé par 1 personne

  2. Le run de Scott Snyder sur Batman est ne dent de scie à mes yeux. Mais les deux premiers tomes sont excellent, je veux pas te spoiler mais quelque twists du 2 auraient mérités d’être plus approfondi je trouve. J’ai été déçue par le tome 3 par contre… Mais sinon après ça remonte bien. J’espère que la suite te plaira.

    Aimé par 1 personne

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