A Silent Voice

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A    S  I  L  E  N  T    V  O  I  C  E

Bonjour (ou bonsoir) à tous. J’espère que vous allez bien. Quant à nous, on se retrouve pour un thème que je n’ai pas l’occasion de rédiger quotidiennement. Aujourd’hui, nous allons nous intéresser à un film d’animation. Si j’ai souhaité visionner ce film en particulier, c’est notamment pour le thème abordé, concernant de nombreuses personnes dans cette vaste planète. Mais qui, encore aujourd’hui ont du mal à s’intégrer dans cette société élitiste. Je parle bien entendu des malentendants, dont la talentueuse OIMA Yoshitoki expose dans son oeuvre « A Silent Voice » série terminée en 7 tomes, publié par les éditions Ki-oon. Mais ici, nous nous concentrerons sur l’adaptation cinématographique de cette oeuvre.

Koe no Katachi, ou « A Silent Voice » est produit par les studios Kyoto Animation, qui ont notamment produit les animes K-ON et Clannad. Le Character Designer, NISHIYA Futoshi, quant à lui, est également à l’origine du design de l’anime Free! Pour ce qui est du réalisateur, YAMADA Naoko, a participé au projet de K-ON. Ainsi, avec une telle équipe, le travail ne peut être que sublime et admirable.

Pour ce qui est de mon avis, je dois avouer que je suis plutôt partagée. J’ai été enthousiaste les premières 45 minutes, puis la suite, bien qu’elle fût très poétique et touchante, s’éloigna au fur et à mesure du thème principal, et ceci est fort dommage. Je ne vais pas reprendre les éléments du film un à un, mais simplement citer ceux qui m’ont soit personnellement touchés, ou que j’estime nécessaires de discuter avec vous. Alors, que dites-vous de refaire une analyse ?

 

P  R  E  M  I  È  R  E    P  A  R  T  I  E

 

  • Une rencontre, un commencement : 

Alors, j’ai trouvé ce premier moment clé très intéressant, et retranscris à la perfection. Que ce soit sa présentation, ou la réaction de ses futurs camarades de classe. La plupart d’entre-eux sont surpris. Naturel me direz-vous pour des enfants de primaires, mais c’est une réaction que l’on retrouve également chez les adultes. Nous pouvons observer durant les premières minutes que cette petite fille est sensible et bienveillante. Mais je dois avouer que je n’imaginais pas la suite des événements.

Effectivement, la violence morale et physique infligeait à Nishimiya m’a énormément troublée, et choquée, sachant que je ne m’y attendais pas. (La scène si-dessus m’a profondément remuée). Je ne pensais pas que des enfants de primaires, âgés d’une dizaine d’années pouvaient avoir un comportement des plus coléreux et extrêmes.

D’autant plus que, (personnellement) je n’ai pas compris l’origine de ces tourments. Notamment de la part de notre protagoniste, Ishida. Celui-ci est véritablement un enfant un problème, turbulent et principal fauteur de troubles. Il n’a aucun scrupule à faire de Nishimiya son souffre douleur. De ce fait, je peux comprendre que, s’attaquer à plus faible que soit peut être source de motivation. Mais il y avait quelque chose de plus profond, et je n’ai pas su mettre la main dessus !

  • L’élément déclencheur :

Rencontre lycée

Suite au départ précipité (mais compréhensible) de Nishimiya de l’école primaire, l’annonce au sein de la classe poussa les élèves à se retourner contre le leader de la classe : Ishida. Ainsi, durant le reste de son cycle scolaire, il subira toutes les jérémiades et comportements moqueurs, que le jeune garçon exerçait envers la jeune fille. Je trouve que ce retournement de situation est à l’image des enfants de cet âge, et de notre société. Bien que chacun était passif vis-à-vis des nombreuses brimades infligeaient à Nishimiya, personne n’a eu le courage de stopper ce cycle. Les enfants sont souvent apeurés, ou deviennent souffre douleur à leur tour, si jamais ceux-ci prennent parti du camp adverse (cf Sahara). Et malheureusement cela est toujours d’actualité. Encore trop d’enfants sont victimes de harcèlement au sein de leur établissement scolaire !

Suite à ces faits, 5 ans passent, et Nishida, par regrets et culpabilité apprend le shuwa (langue des signes) pour pouvoir obtenir le pardon de Nishimiya. D’ailleurs, lors de leur deuxième rencontre, comme vous pouvez le voir ci-dessus, la jeune fille n’est absolument pas rancunière, et cela m’a légèrement refroidi. Car arrivé à ce stade, j’avais peur d’avoir un protagoniste féminin platonique et impersonnel. Même si ce sentiment restera de côté pendant le reste du film, j’ai été touchée par sa générosité et sa bonté.

  • Un sentiment a priori anodin :

UENO NISHIMIYA

Alors, j’estime que discuter de cette pseudo-relation entre Nishimiya et Ueno est importante. J’ai pris le temps, au cours du visionnage, d’être attentive aux propos de chacune. Parce que, en effet, Ueno ne supporte pas Nishimiya. Au départ je pensais que ceci était par amusement. Il faut dire que ce n’était pas une enfant de chœur, et qu’elle prenait un malin plaisir à la rabaisser ou lui rendre la vie impossible, au même titre que notre protagoniste. Mais ensuite, je me suis rendu compte que cela était encore plus puéril. Je dois avouer que j’ai eu énormément de mal avec ce personnage, plutôt froid et égoïste.  Son côté méprisant et distant envers Nishimiya était simplement par jalousie. La brune n’a jamais véritablement cherché à comprendre Nishimiya, ni à devenir son amie. Elle était consciente de ce qu’elle faisait (l’ignorer, ou répandre des propos néfastes à son égard). Et au fil du temps, je ne pouvais plus la supporter. Quand bien même sa colère était justifiée (au moment où Ishida est à l’hôpital), son comportement violent à l’égard de Nishimiya m’a profondément offusqué. Car à l’instar d’Ishida, elle n’a jamais ressenti la moindre culpabilité et n’hésite pas à déclarer, 5 ans après les faits :  » Si Nishimiya-san n’était pas là, on serait heureux« . Je pense que c’est à ce moment-là que j’ai désapprouvé Ueno.

Concernant Nishimiya, son sentiment d’abandon et de rejet à sûrement était le début de sa tentative de suicide. Bien qu’elle soit amicale, généreuse et affectueuse, cela n’en reste pas moins une apparence. Les nombreuses brimades et harcèlement influent forcément le moral. Mais je reste persuadé que les propos d’Ueno dans la grande roue, ont été l’élément déclencheur. (Notamment rendre Nishimiya responsable de la perte des amis d’Ishida). Et c’est sûrement à cause de tous ces événements quelle en est arrivé à se détester !

  • Le cahier, tout un symbole :

la cahier

Le gif ci-dessus est un moment que j’ai grandement apprécié au cours du film. Car cet objet révèle une multitude de notions au sein du long-métrage :

  • Un moyen de communication :

C’est la principale fonction de ce cahier mais, il reflète l’évolution de l’état d’esprit des camarades de classe de Nishimya. En effet, au début, chacun est intrigué par ledit cahier. Communiquer avec quelqu’un par écrit n’est pas choses courante. Les enfants ont donc porté un intérêt particulier à cet objet. Mais, au fur et à mesure, ils ont commencé à se lasser d’écrire, et on même refuser d’apprendre le shuwa. Ils se sont donc désintéressé, et ont ainsi montré leur indifférence à l’égard de la jeune fille.

  • Une culpabilité :

Le jeune Ishida avait jeté le cahier dans un bassin d’eau (à l’école primaire). Mais puisque celui-ci avait subi les mêmes tourments, par regret il avait conservé durant ces 5 années le cahier de la jeune fille, et avait été source de rédemption. Ainsi, à ce moment-là précis, lorsque le cahier tomba dans la rive d’eau, cela marqua le début d’une nouvelle étape pour Ishida et Nishimiya. Mais il appuya également le début de ma deuxième partie …

  • Le langage des signes :

Cette notion est très présente, durant toute la durée du film. J’ai apprécié ce langage, qui donne un tout autre sens à la parole verbale et à la communication. Nous ressentons en permanence la signification de chaque mot, et leur importance. Que chaque parole prononcée peut avoir un impact sur un individu quelconque. Et que le langage des signes est une façon poétique de communiquer ! J’aimerai moi-même apprendre ce langage, ayant déjà côtoyé des malentendants, bien qu’ils puissent lire sur les lèvres, l’échange n’est pas le même.

Car oui l’échange est important. Ici, Ishida ne peut pas fuir Mishimiya, lorsqu’il s’adresse à elle, il est obligé de lui faire face, et de la contempler, ce qui rend la relation beaucoup plus empathique et sincère. Ainsi lorsque Ueno refuse de communiquer avec le cahier (ne parlant pas le langage des signes) lors du tour de grande roue, elle refuse volontairement la différence de Mishimiya, et j’ai trouvé ce comportement des plus blessants.

 

D  E  U  X  I  È  M  E    P  A  R  T  I  E

 

Je ne vais pas extrapoler comme la première, sachant que la partie ce-dessus contient tous les éléments novateurs et les différents points forts de ce long métrage. Cette deuxième partie reflète mon ressenti vis-à-vis de la seconde partie du film. (après 1h20 de diffusion). Effectivement, le film prend la tournure d’un mélodrame. Suite à la tentative de suicide de Mishimiya, Ishida se retrouve dans le coma après l’avoir sauvé in-extremis. Et à partir de ce moment, le thème de la différence, de la communication, ou même les problèmes d’auditions de la jeune fille ne sont plus évoqués. J’ai trouvé cela fort dommage que les thèmes clés de l’oeuvre de OIMA Yoshitoki ne soient plus aussi présents, et « délaissés » pour se tourner vers un scénario classique. Certes, à la fin les péchés d’Ishida sont rachetés, et celui-ci reprend un nouveau départ aux cotés de ces nouveaux amis, mais la frustration n’en est pas plus atténuée.


 

Enfin , mon avis s’achève. Je n’ai pas pus narrer toutes les notions qui m’ont marqué, ou les événements intéressants. Cela aurait été beaucoup trop long. Mais pour quelqu’un qui n’a pas encore lu l’oeuvre originale (oui, un jour je le ferais, promis!)  je suis passée par tous les sentiments que l’on peut éprouver, et ai été réellement émue par ce film d’animation, dont le thème principal est beau et touchant. Si jamais vous hésitez encore, je vous le conseil fortement !

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche hétéroclite.

Cordialement, Euphox.

Le chant des souliers rouges – Tome 1

Quand une rencontre change le destin de toute une vie.

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Bonsoir (ou bonjour) à tous, j’espère que vous passez une excellente semaine. Quoi que, nous ne sommes que mercredi … ! Hum hum, pour ma part, je suis tout excitée de vous retrouver, (comme à chaque fois me direz-vous) pour vous parler aujourd’hui, d’une œuvre récemment sortie (le mois dernier pour tout dire). Il est vrai que je n’ai jamais abordé sur le blog son auteure, bien que j’aie déjà en ma possession une autre de ses œuvres. (My girl est un véritable chef-d’oeuvre, me reste plus qu’à me procurer son OS : Un bus passe). Mais promis, si jamais j’en ai l’occasion, je vous écrirai quelques lignes à son sujet. Mais pour l’heure, nous nous intéressons à Le chant des souliers rouges de Mizu Sahara, publié aux éditions Kazé , que je remercie tout particulièrement pour leur envoi ! C’est une série terminée en 6 tomes (et oui, une série courte, cela fait du bien au porte-monnaie), et le deuxième opus est prévu pour le mois de Juillet. D’ailleurs pour tous ceux qui auraient besoin d’une petite piqûre de rappel, voici le résumé. Et son prix est de 8.29 €.

  • Un scénario comme prélude :

Alors, cet opus faisait partie de ma Whishlist depuis le mois de Janvier, pour la simple et bonne raison que j’ai été charmée par le synopsis, toujours aussi original et touchant. Et de par ce résumé, en découle un sujet important, et très peu abordé au sein de la bande dessinée japonaise. Je veux bien entendu parler de la disparité des genres. Pour une fois nous aurons une jeune lycéenne dans un sport très peu féminisé (même si, je vous l’accorde, nous avons fait de réels progrès à ce niveau, et ce dans tout domaine sportif confondu), le basket, et un jeune garçon qui s’adonnera à la danse espagnole, le flamenco. Mais bien que ce point soit déjà très innovateur, ce scénario ne sert que d’excuse pour pousser la réflexion encore plus loin.

Alors certes, j’ai apprécié cet opus permettant d’introduire nos différents protagonistes, mais ce qui me toucha, et me surpris le plus, c’est cette profondeur et cette sensibilité propre à Mizu Sahara ! En effet, nos deux protagonistes sont lycéens, mais ils se sont rencontrés lorsqu’ils étaient plus jeunes, au collège. Ainsi on peut découvrir les nombreuses séquelles qu’ils ont pu garder en eux. L’enfance et l’adolescence sont des périodes très difficiles. C’est un moment de la vie où nous somme en quête d’identité, et où jugement et commérage sont de rigueur. Ainsi, la confiance que l’on peut avoir à notre égard, ou à l’égard d’autrui peut se briser en une fraction de seconde, et c’est toute cette souffrance que nous exprime l’auteur au travers du jeune garçon.

Les liens familiaux sont une notion très importante pour l’autrice, et dont nous retrouvons également dans cet ouvrage. J’ai été particulièrement touchée par les différents membres de la famille de Kimitaka, que ce soit son grand-père, sa mère ou même sa petite sœur. Chacun joue déjà un rôle prépondérant pour la future reconstruction du jeune homme. Et même la grand-mère de Takara.

Et pour terminer sur l’histoire, j’ai apprécié que le narrateur soit Kimitaka lui-même. Cela apporte d’autant plus d’empathie et de compassion. Et lorsque celui-ci reconnaît les erreurs de son passé, celles-ci sont d’autant plus réaliste. Cela permet de nous attacher rapidement à ce jeune, et ou n’importe quel lecteur pourrait se reconnaître en ce jeune garçon.

  • Un graphisme simple et singulier :

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Alors, je ne serai comment décrire toute la grâce et l’élégance de chaque planche qui compose ce premier tome. Mizu Sahara a un coup de crayon raffiné, unique et distingué. On reconnaitrait son travail entre mille (comme pour Ai Yazawa par exemple). Cependant suite à tous ces adjectifs, nous aboutissons à un travail grandiose, et les traits des personnages sont remarquablement mis en avant, pour notre plus grand malheur. Car inévitablement nous sommes bouleversées à la minute où nos yeux se posent sur les différentes planches.

Pour conclure, je dirai que j’ai été nullement déçu. J’en attendais énormément, et j’ai pu retrouver toutes les sensations, les sentiments propres à une lecture de Mizu Sahara. J’apprécie la douceur qui se délecte de la narration, le raffinement des personnages. C’est une série qui semble être prometteuse. Rempli de profondeur, de charmes, et qui traite de sujets encore trop peu médiatisé.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche distinguée. 

Cordialement, Euphox.

Catwoman – Tome 1

Quand même le chat le plus indomptable, finit par se prendre au piège !

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Bien le bonjour mes chers lecteurs, on se retrouve aujourd’hui avec le beau temps. Bien que notre héroïne du jour se tapisse dans l’ombre, le beau temps joue sur notre bonne humeur, et cela est parfait pour écrire ces quelques lignes. Et oui, que voulez-vous, encore une chronique consacrée à un comics, mais ne vous en faites pas, les mangas restent sur le devant de la scène, et ne devraient pas tarder à revenir ! Comme vous l’aurez sûrement deviné, il s’agit du premier tome de la célèbre Catwoman, de J.WINICK et G.MARCH. Bien évidemment, je pense me procurer par la suite, la revisite du chat noir par le fameux ED BRUBAKER ! Détail mis à part, c’est une série terminée en 5 tomes parus aux éditions Urban Comics, au prix de 15 €. D’ailleurs pour ceux qui souhaiteraient lire le synopsis, le voici. Alors, la raison de cet achat fut très simple. Depuis mon plus jeune âge, Catwoman est une héroïne très connue dans l’univers DC, et bien que j’en aie eu pendant longtemps une idée vague, je ne m’étais jamais réellement intéressé à son histoire. Il était donc temps de s’y mettre, et de s’intéresser à l’une des innombrables versions qui puissent exister autour de cette héroïne sauvage !

  • Un scénario ébréchant :

Alors, dès les premières pages, nous sommes au cœur de l’action, tel un voyeuriste s’immisçant dans la vie privée et les affaires pas très glorifiantes d’une jeune demoiselle. En effet, Selina Kyle n’hésite pas à jouer de ses charmes et de son passé pour obtenir ce qu’elle veut, quitte à mettre en péril son entourage. Nous découvrons donc les bas-fonds de Gotham, notamment avec la mafia russe. Et de ce fait, on comprend que le monde dans lequel Catwoman vit n’est pas le plus flatteur. Cependant, son humanité n’en est que plus sincère. Elle est très affectueuse et proche de ses amis. Ainsi, ses sentiments peuvent parfois prendre le dessus sur la raison, et compromettre ses affaires. Même son valeureux chevalier ne peut lui porter secours.

J’ai amplement apprécié ma lecture, de par l’action, mais également de ce personnage si charismatique, qui possède les mêmes mimiques qu’un chaton. La même façon de s’exprimer, et qui obtient toujours ce qu’elle veut, sans pour autant fuir la réalité. Elle reste tout de même consciente des enjeux et de la réalité, et souhaite avant tout éviter un carnage dans son entourage. Malheureusement je ne peux pas en dire davantage sans vous spoiler, et comme à mon habitude cela n’est point mon attention. La seule chose que je peux dire quant au scénario, c’est que celui-ci est bien ficelé et riche en rebondissements. On ne s’ennuie pas un seul instant, toujours accompagné d’un sentiment d’inquiétude dans les situations les plus tendues, mais ne pouvant s’empêcher de l’idolâtrer.

  • Un graphisme nuptial

Effectivement, pour pouvoir voler en toute discrétion, rien de mieux que de sortir la nuit tombée. Ainsi, la plupart des pages qui composent le récit se situent donc dans l’obscurité de la ville de Gotham. Je dois avouer que j’avais légèrement peur d’avoir des tons et des nuances redondantes au fil de ma lecture. Cependant je dois vous dire que j’ai été agréablement surprise. Car suite au ciel teinté de rose et violet, le feu quant à lui (présent dans de nombreuses scènes), est mis en avant avec des couleurs très vives et prononcées.

Nous avons par contre, certains passages se situant en pleine journée, et là, nous avons l’inverse qui se produit. L’univers est parsemé de gaieté et de couleurs florales, et c’est Catwoman qui est mis en avant avec ces vêtements en cuir. Contraste pour lequel j’ai totalement adhéré.

Ainsi pour pouvoir conclure sur ce premier opus, je fus réellement charmée par cette ambiance nuptiale, avec une héroïne charismatique, sensible, sincère et qui n’hésite pas à rendre justice elle-même aux dépens de ses sentiments.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche indomptable

Cordialement, Euphox.

Black Clover – Tome 1

Quand l’aspiration et l’ambition permettent le surpassement de soi! 

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Bonjour à tous, j’espère que vous avez passé une excellente semaine. Quant à nous, on se retrouve avec la pluie et le mauvais temps. Ma foi, ce n’est pas plus mal me direz-vous, ainsi je suis à la fraîche pour écrire ces quelques lignes.

En effet, je compte aborder en ce jour, un shonen qui est peut-être déjà ancré dans vos mémoires. Il s’avère que je n’avais plus grand chose à lire, et je suis tombée, pendant mes emplettes, sur le premier tome de Black Clover, scénarisé et dessiné par Yûki Tabata. Il est publié en France par les éditions Kazé, et comporte à l’heure actuelle 6 tomes dans notre contrée, contre 11 tomes au pays du soleil levant. Son prix est de 6.79 €, mais fortes heureusement j’ai réussi à me dégoter le premier tome lors de l’événement des 48h BD (et oui, encore) pour la modique somme de 1€ !

Alors, je ne vais pas passez par quatre chemins. J’avais énormément d’appréhension avant de débuter ma lecture. Effectivement, puisque c’est un shônen, nous avons tous les codes et principes résultant de ce genre. De ce fait, j’avais une certaine inquiétude que ce titre ne sorte pas de l’ordinaire, et soit du déjà-vu.

  • Un scénario classique :

Effectivement, mes appréhensions se sont confirmées au cours de ma lecture. Nous sommes dans un shonen des plus classiques, avec les codes les plus représentatifs de ce domaine. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore le résumé, je vous invite à cliquer sur ce lien. Nous faisons donc la rencontre de deux orphelins, Yuno et Asta, dans le village de Hadge, se situant sur les terres délaissées. Bien évidemment nos deux protagonistes aspirent au même rêve : devenir le futur Empereur-Mage.

Cependant, j’étais persuadé que Yuno aurait un comportement du même type que « Sasuke », issu du manga Naruto. Et c’est justement là, ma plus grande surprise. Bien qu’ils soient rivaux, c’est justement cette émulation qui donnera tout le sens de leur amitié. Et j’ai trouvé que celle-ci était énormément soudée pour un tome d’introduction. Bien évidemment on retrouve certains codes du shonen classique. Comme le fait qu’Asta est un jeune homme qui fonce tête baissée, tandis que Yuno combat de manière plus stratégique et réfléchie.

Nous allons avoir aussi différentes compagnies, qui auront à leur tête un représentant. Cela pourrait être, par exemple, assimilé aux différents villages dans Naruto, les différentes guildes dans Fairy Tail ou encore les différentes divisions dans Bleach, vous voyez ou je veux en venir. Pour tout shonen qui se respecte, nous devons forcément créer une unité, pour qu’ainsi, esprit d’équipe puisse se former. Mais cela ne m’a pas forcément dérangé, j’aurais peut-être juste souhaité un peu plus d’imagination.

Cependant, on comprend assez vite que nous aurons à faire, au sein du royaume de Clover, au principe des castes sociales, et tout le raisonnement qui en découle. Et c’est peut-être cet élément qui permettra à Black Clover de sortir son épingle du jeu. En effet nos deux protagonistes sont issus des terres délaissées, viens ensuite les terres plates, et pour terminer les terres nobles. Et ceci me plut fortement. Car, au cours de cet opus, nos deux protagonistes feront la rencontre de différents personnages issus de ses différentes classes sociales, et permettront ainsi, de bâtir une morale humaine et dévouée.

  • Un graphisme traditionnel :

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Bien, d’un point de vue général, je dirai que le coup de crayon de Tabata est soft et efficace. Puisque nous sommes concentrés, dans la plus grande partie du récit, dans le domaine de l’action, les différents mouvements au cours des combats sont bien amenés, que ce soit les onomatopées, ou encore la police d’écriture, le visuel est vraiment parfait, et permet réellement une bonne immersion au sein du récit.

Mais il sait également accentuer les éléments importants de l’histoire, et j’ai vraiment été surprise sur les nombreux détails apportés aux bâtisses ou aux différents objets.

Pour conclure, je dirai que Black Clover est un shonen des plus classiques, surtout adapté pour un jeune public. Cependant, cela est tout de même fort agréable à lire, fluide avec un léger trait d’humour. Bien que l’on puisse retrouver de nombreux codes (la notion d’amitié, le dépassement de soi, l’esprit d’équipe, la confiance etc.) ce n’est pas pour autant qu’il manque d’originalité. Puisque ceci est le premier tome, je ne peux pas réellement juger cette œuvre. Il aurait fallu que je lise plusieurs tomes pour ainsi avoir une idée plus précise sur le sujet, et déterminé si Black Clover se démarque du lot.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche fracassante ! 

Cordialement, Euphox.

Harley Quinn – Tome 1

Quand la folie rend les péripéties invraisemblables ! 

harley-quinn-tome-1Bonjour à tous, j’espère que votre semaine, ou weekend se passe bien. Oui, j’évoque les deux, puisque je suis en pleines révisions, et que je ne sais absolument pas quand sortira cette chronique. Alors, j’avais besoin de rédiger ces lignes aujourd’hui, pour avoir les idées bien claires et précises. J’ai terminé cet après-midi le premier tome de Harley Quinn : Complètement marteau, édité par Urban Comics au prix de 19 euros, d’A.Conner, J.Palmiotti et C.Hardin. Pour vous contextualiser les choses, j’ai découvert les comics tout récemment. Le mois dernier à vrai dire, avec le premier tome de Justice League, dont j’avais fait un débriefe rapide. Cette fois-ci, j’ai choisis quel comics je souhaitais lire. Et pour commencer cette aventure, quoi de mieux que de redécouvrir notre personnage préféré, que l’on regardé devant notre bol de céréales ? Alors oui, j’ai toujours était une grande admiratrice de la démence de ce personnage, et figurez-vous que ma lecture fut des plus riches en rebondissements ! En me procurant ce premier tome, j’avais un peu peur de ce que j’allais y trouver. Disons que je m’étais imaginé une image toute faite d’Harley, de par mon enfance, mais également dans la façon dont elle était représentée dans le dessin animé. Et finalement, je fus plutôt surprise, parce que j’ai retrouvé Docteur Quinzel beaucoup moins stéréotypé qu’elle pouvait l’être sur France 3, comme si, finalement, elle avait changé au fil du temps. Tout ça pour dire que, en lisant ce comics après avoir dépassé la vingtaine, j’ai pu être confrontée à une psychopathe de renom !

  • Un scénario à l’image de sa psychose :

Alors, je dois bien avouer que le début de ma lecture a été légèrement chaotique, car je me perdais dans l’ordre des bulles. Détails mise à part, j’ai été agréablement surprise par le prologue. En effet, notre Docteur Quinzel rêve d’avoir sa propre BD, et va ainsi imaginer qui sera en charge du scénario et du dessin. De ce fait, vous avez de manière indirecte, l’intervention de différents illustrateurs, et nous pouvons découvrir les différentes interprétations graphiques d’Harley, passant par le look 60’ ou, sous le coup de crayon de Jim Lee (dont on doit Justice League et Batman Silence !) Ainsi, on ne rentre pas directement dans le vif du sujet, et avons le temps de nous familiariser avec le personnage, détail que j’ai trouvé très ingénieux.

L’histoire se met réellement en place à partir du premier chapitre, ou comme indiqué dans le résumé, que voici, elle s’installe dans le Coney Island. Bien évidemment, son train de vie est rythmé par sa folie et sa démence, et c’est ainsi qu’elle va s’aventurer dans les situations les plus rocambolesques ! D’aventures en aventures, on se rend compte que malgré son extravagance elle ne pense pas (forcément) à mal, d’ailleurs la cause animale lui importe beaucoup ! Elle aide également son prochain à sa manière, et on ne peut pas s’empêcher de rire par son déséquilibre émotionnel.

Au fil des pages, Harley se fait tout un réseau, notamment avec ses locataires, mais aussi d’anciens amis (que je vous laisse découvrir par vous-même). Elle aura des idées tout aussi farfelues qu’elle, et ne manque pas d’imagination pour se retrouver au milieu de la baston.

Chaque situation est (gérée ?) réglée à sa manière, et c’est souvent par la force brutale. Mais elle n’en reste pas moins une enfant par moments. Son déséquilibre accentue le dynamisme de la série. Sa charge émotionnelle conduit à des situations tout à fait hors du commun, et dont on ne peut s’empêcher de rire. Ce récit est un mélange d’inconvenance et d’incongruité !

  • Un graphisme haut en couleur :

Alors oui, bien évidemment je ne suis toujours pas habituée à la couleur, mais sa présence n’est pas pour me déplaire ! Je reste fascinée par la vigueur que cela implique, et par le renforcement que cela donne à l’univers. Nous sommes ainsi réellement projetés dans un monde fictif, ou la couleur facilite l’immersion du monde d’Harley Quinn ! J’apprécie grandement les nombreux détails au sein de l’arrière-fond, les planches sont d’autant plus riches, et gourmandes si je puis dire !

Pour résumer, j’ai été fascinée par ce personnage démesuré, mais dont on ne peut s’empêcher d’avoir de l’empathie. J’ai totalement adhéré à cet univers et aux graphismes de Chard Hardin ! Alors, pour tous ceux qui souhaitent, comme moi, commencer l’aventure, ne vous privez pas et lancez-vous !

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche aliénante.

Cordialement, Euphox.

Justice League – Tome 1

Quand l’avenir de la Terre repose sur la présence des super héros !

Justice League Tome 1Bonjour à tous, j’espère que vous passez un bon début de semaine. Pour ma part, puisque je bloque ses temps-ci avec Levius, de Haruhisa Nakata, (et ceci me désespère), je me suis décidé que j’allais commencer une chronique des plus inattendues. En effet, lors des 48h BD (oui encore) je me suis procuré mon tout premier comics. Bon, peut-être pas le meilleur, mais comics tout de même ! Il s’agit bien évidemment du tome 1 de Justice League, publié en Juin 2012 et édité par Urban Comics au prix de 15 €. Scénarisé par Geoff Johns et le dessinateur Jim Lee. Je vous avouerai que je ne suis pas des plus à l’aise pour cette chronique, puisque je ne connais que très peu l’univers de DC ! Cependant, je trouvais cela très intéressant de vous dévoiler un regard inexpérimenté sur la chose.

Alors, dans un premier temps je fus tout excitée de commencer ce comics, et je dois avouer que mon avis est plutôt jovial. Alors pour ceux qui souhaiteraient connaitre le synopsis, je vous laisse cliquer sur ce lien. Comme je le disais, j’ai réellement apprécié ma lecture, cependant j’ai un petit bémol (et oui je préfère commencer par le mauvais, et terminer sur une note positive ! )

  • Un scénario légèrement simpliste … !

Alors, au vu du titre, cela pourrait sembler être plus péjoratif que ça l’est. Dans un premier temps rappelons que c’est un premier tome, donc un récit d’introduction pour présenter les différents personnages. Et d’ailleurs il joue son rôle à la perfection, chacun des chapitres met un personnage en avant, où devrais-je dire son entrée en avant, et c’est très plaisant à regarder. On en apprend ainsi un peu sur le caractère de chacun. Même si je ne suis pas une grande fan de Superman, Aquaman ou encore Green Lantern, je ne peux pas remettre en cause leur volonté de justice, et même si le scénario est très succinct, j’apprécie l’action qui s’en dégage et les différents combats. Car étant catalogué hors la loi, ce n’est pas pour autant qu’ils se défilent, et prennent leurs rôles très à cœur. Ils vont ainsi s’unir, malgré leur différents pour le bien de l’humanité, et certains dialogues sont même d’ailleurs très comiques ! Notamment Batman et Green Lanterne, un peu comme chien et chat, à se chahuter pour des futilités, je vous avoue avoir bien ris ! Nous avons certaines notions scientifiques d’ailleurs qui ne sont pas pour me déplaire ! Les dialogues quant à eux sont bien amené, et très accrocheur.  Je vous avoue ne pas avoir vu le temps passer, de par les péripéties et les différents personnages mis en avant.

  • Un graphisme des plus fascinants :

Alors oui bien évidemment, étant une adepte des mangas, je ne suis pas habitué à ce genre de graphisme avec des couleurs remplissant les doubles pages, et les dégradés rendant les décors et les personnages plus réels qu’il n’y paraît ! Mais ceci était vraiment très plaisant à regarder. Même le découpage joue un rôle majeur dans les événements, et les conflits, cela était vraiment épique.

Ainsi j’ai pu avoir une vision globale de ce qu’était la Justice League, cet article fut court, mais je n’avais pas grand-chose à dire, à part que ce fut une première pour moi, et que celle-ci fut très agréable. J’ai d’ailleurs commandé mon tout premier comics, à proprement parler, et je pense que je ne tarderai pas à vous faire un avis un peu plus détaillé sur le sujet, une fois que j’aurais assimilé certaines notions !

Merci d’avoir lu cette ébauche justicière !

Cordialement, Euphox.

Tokyo Alien Bros (1ère partie)

Quand deux aliens font une rétrospection sur la nature humaine ! 

Tokyo-alien-bros-1-lezard-noirBonjour à tous, j’espère que vous passez un excellent début de semaine ! Pour ma part, je suis tout émoustillée à l’idée de rédiger cette chronique. Je pensais même à certains moments, aux éléments que j’allai incorporer au cours de ma lecture, c’est pour dire ! Il s’agit d’une œuvre pour le moins récente, puisque sa sortie a eu lieu aujourd’hui même (04.05.17) Et je ne vous raconte pas toutes les péripéties que j’ai eues pour, enfin, avoir accès à cette œuvre ! Il s’agit bien évidemment du premier tome de Tokyo Alien Bros, scénarisé et dessiné par Keigo Shinzo, publié par Le Lézard Noir. Avant de commencer je tiens à préciser, (même si cette information est déjà définie dans la rubrique) que cet article contiendra du spoil , donc si vous n’avez pas encore lu le récit, je vous conseille de revenir, une fois cela fait. Mais si le spoil vous convient, libre à vous de continuer. Donc TAB (Tokyo Alien Bros) est une série en cours avec 3 tomes à la clé. Le premier tome est au prix unitaire de 13 €. Alors, pour cet opus je compte vous faire une analyse chronologique, en reprenant les différents points qui m’ont marqué au cours de ma lecture. Ainsi, ce que l’on peut apercevoir au premier coup d’œil est cette sublime couverture ! N’est-elle pas pimpante ? À  l’image de nos deux protagonistes. Même si cela n’est pas très écologique, je tiens à vous informer que le récit est plastifié, chose plutôt sympa, ainsi celui-ci n’est pas abîmé à chaque recoin.

Nous faisons donc la rencontre de Fuyunosuke Tanaka, un alien « infiltré » sur Terre, pour déterminer si leur espèce pourrait s’y installer. Et de prime abord, celui-ci est plutôt bien stylé, même si on se rend compte dès le début, que la ponctualité n’est pas de son ressort.  On apprend qu’il fait partie d’une bande d’amis nommée « club des amis de la raquette », et donc on en déduit facilement que celui-ci s’est bien intégré auprès de ses concitoyens.  On constate par la même occasion que Fuyunosuke à la cote auprès des autres, et ne tarde pas à fleureter avec la gent féminine. Il a la faculté de pouvoir connaître les faits les plus inavouables, ainsi que le passé d’un humain, à son simple contact.

Et j’ai été surprise par le fait que, la jeune demoiselle en question apprécie qu’autrui se délecte de son urine. Je vous avouerai avoir eu un moment de rire, parce que, c’est là toute la force du récit. L’humour et son côté décalé. La situation aura beau être assez délicate (comme celle-ci) l’humour et la naïveté de notre personnage, (qui apparemment n’a aucune idée de ce qu’il boit) rend le tout très comique. Et j’ai été très sensible à ce mélange.

C’est ainsi qu’on découvre le frère du jeune blond, sous sa forme aliène (et mon dieu que celle-ci est toute mignonne !) Celui-ci est descendu sur Terre parce que son frère n’a pas fait de rapport à leur planète depuis … Depuis son arrivée en fait  J’ai apprécié d’ailleurs sa forme humaine (en touchant la jeune fille qui fut inconsciente après l’avoir remarqué, il prend l’apparence du jeune frère idéal qu’elle aurait souhaité, et celui-ci peut également effacer certains éléments de sa mémoire).  De ce fait, je trouve ça très subtil et judicieux de nous détailler les facultés des aliens de manière progressive. Nous n’avons donc pas, dès le début, une grande quantité de connaissance à assimiler et retenir durant la lecture.

Je ne vais pas vous détailler toutes les péripéties (cela serait trop long), mais au fil de la lecture, nous comprenons que Natsutarô Tanaka, (c’est ainsi que le jeune blond baptisa son frère) n’est pas très dégourdi, et enchaîne les catastrophes. Mais j’ai apprécié ce personnage, car au travers de cet alien inexpérimenté, nous redécouvrons, nous lecteurs, toutes les habitudes, les anecdotes, et les coutumes de notre espèce. Ainsi, nous pouvons avoir un « regard extérieur » sur notre comportement, et notre nature même. Et cela est fort intéressant !

La petite anecdote qui accentue la touche humoristique : S’il rentre en contact avec une grande quantité de sel, leur corps se met à fondre !

Car quand bien même Fuyunosuke s’est habitué à la vie humaine, certaines choses échappent encore à sa compréhension (cf : le bouquet de fleurs dans la figure, même si je dois avouer qu’elle était plutôt susceptible cette jeune femme), même après 1 an d’infiltration. Et c’est là que l’on se rend compte de toute la complexité humaine, et du monde que nous bâtissons.

J’ai apprécié également la notion « d’animaux de compagnie ». Que voulez-vous, je suis une amoureuse de ces boules de poiles ! Bien que pour les aliens, ils ne font aucune différence,  je cite : « pour nous un frisbee ou un chien c’est la même chose ». Cependant lorsque « Le chien » s’installe sur les genoux de Natsutarô, l’expression du (jeune homme ?) est remarquablement adorable ! Et on s’attache ainsi un peu plus au personnage, parce que la scène influence notre jugement ! (Pour la plupart des gens, la planche au dessus ne peut que les émoustiller !)

Chose qui me frappa également, c’est le niveau de langue, un mixte entre le langage courant et familier. Mais cela passe très bien, et se fond parfaitement à l’histoire et à notre époque actuelle !

Le graphisme quant à lui est à la fois épuré et raffiné, même si je dois avouer que certaines planches sont gracieusement détaillées, pour mon plus grand bonheur, c’est un dessin qui convient parfaitement à l’histoire, et au sentiment qui s’en dégage.

Il y a de nombreuses anecdotes, ou coutumes que je n’ai pas citées, mais pour ceux qui n’auraient pas encore lu l’histoire, je tiens à laisser une pointe de surprise. Ainsi pour résumer en quelques lignes, je dirai que cette œuvre décalée, tout en amenant une pointe de fraîcheur, nous replonge dans la nature profonde qu’est l’être humain, et sa façon d’ériger le monde qui l’entoure.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette rubrique dégantée !

Cordialement, Euphox !