Catwoman – Tome 1

Quand même le chat le plus indomptable, finit par se prendre au piège !

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Bien le bonjour mes chers lecteurs, on se retrouve aujourd’hui avec le beau temps. Bien que notre héroïne du jour se tapisse dans l’ombre, le beau temps joue sur notre bonne humeur, et cela est parfait pour écrire ces quelques lignes. Et oui, que voulez-vous, encore une chronique consacrée à un comics, mais ne vous en faites pas, les mangas restent sur le devant de la scène, et ne devraient pas tarder à revenir ! Comme vous l’aurez sûrement deviné, il s’agit du premier tome de la célèbre Catwoman, de J.WINICK et G.MARCH. Bien évidemment, je pense me procurer par la suite, la revisite du chat noir par le fameux ED BRUBAKER ! Détail mis à part, c’est une série terminée en 5 tomes parus aux éditions Urban Comics, au prix de 15 €. D’ailleurs pour ceux qui souhaiteraient lire le synopsis, le voici. Alors, la raison de cet achat fut très simple. Depuis mon plus jeune âge, Catwoman est une héroïne très connue dans l’univers DC, et bien que j’en aie eu pendant longtemps une idée vague, je ne m’étais jamais réellement intéressé à son histoire. Il était donc temps de s’y mettre, et de s’intéresser à l’une des innombrables versions qui puissent exister autour de cette héroïne sauvage !

  • Un scénario ébréchant :

Alors, dès les premières pages, nous sommes au cœur de l’action, tel un voyeuriste s’immisçant dans la vie privée et les affaires pas très glorifiantes d’une jeune demoiselle. En effet, Selina Kyle n’hésite pas à jouer de ses charmes et de son passé pour obtenir ce qu’elle veut, quitte à mettre en péril son entourage. Nous découvrons donc les bas-fonds de Gotham, notamment avec la mafia russe. Et de ce fait, on comprend que le monde dans lequel Catwoman vit n’est pas le plus flatteur. Cependant, son humanité n’en est que plus sincère. Elle est très affectueuse et proche de ses amis. Ainsi, ses sentiments peuvent parfois prendre le dessus sur la raison, et compromettre ses affaires. Même son valeureux chevalier ne peut lui porter secours.

J’ai amplement apprécié ma lecture, de par l’action, mais également de ce personnage si charismatique, qui possède les mêmes mimiques qu’un chaton. La même façon de s’exprimer, et qui obtient toujours ce qu’elle veut, sans pour autant fuir la réalité. Elle reste tout de même consciente des enjeux et de la réalité, et souhaite avant tout éviter un carnage dans son entourage. Malheureusement je ne peux pas en dire davantage sans vous spoiler, et comme à mon habitude cela n’est point mon attention. La seule chose que je peux dire quant au scénario, c’est que celui-ci est bien ficelé et riche en rebondissements. On ne s’ennuie pas un seul instant, toujours accompagné d’un sentiment d’inquiétude dans les situations les plus tendues, mais ne pouvant s’empêcher de l’idolâtrer.

  • Un graphisme nuptial

Effectivement, pour pouvoir voler en toute discrétion, rien de mieux que de sortir la nuit tombée. Ainsi, la plupart des pages qui composent le récit se situent donc dans l’obscurité de la ville de Gotham. Je dois avouer que j’avais légèrement peur d’avoir des tons et des nuances redondantes au fil de ma lecture. Cependant je dois vous dire que j’ai été agréablement surprise. Car suite au ciel teinté de rose et violet, le feu quant à lui (présent dans de nombreuses scènes), est mis en avant avec des couleurs très vives et prononcées.

Nous avons par contre, certains passages se situant en pleine journée, et là, nous avons l’inverse qui se produit. L’univers est parsemé de gaieté et de couleurs florales, et c’est Catwoman qui est mis en avant avec ces vêtements en cuir. Contraste pour lequel j’ai totalement adhéré.

Ainsi pour pouvoir conclure sur ce premier opus, je fus réellement charmée par cette ambiance nuptiale, avec une héroïne charismatique, sensible, sincère et qui n’hésite pas à rendre justice elle-même aux dépens de ses sentiments.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche indomptable

Cordialement, Euphox.

Harley Quinn – Tome 1

Quand la folie rend les péripéties invraisemblables ! 

harley-quinn-tome-1Bonjour à tous, j’espère que votre semaine, ou weekend se passe bien. Oui, j’évoque les deux, puisque je suis en pleines révisions, et que je ne sais absolument pas quand sortira cette chronique. Alors, j’avais besoin de rédiger ces lignes aujourd’hui, pour avoir les idées bien claires et précises. J’ai terminé cet après-midi le premier tome de Harley Quinn : Complètement marteau, édité par Urban Comics au prix de 19 euros, d’A.Conner, J.Palmiotti et C.Hardin. Pour vous contextualiser les choses, j’ai découvert les comics tout récemment. Le mois dernier à vrai dire, avec le premier tome de Justice League, dont j’avais fait un débriefe rapide. Cette fois-ci, j’ai choisis quel comics je souhaitais lire. Et pour commencer cette aventure, quoi de mieux que de redécouvrir notre personnage préféré, que l’on regardé devant notre bol de céréales ? Alors oui, j’ai toujours était une grande admiratrice de la démence de ce personnage, et figurez-vous que ma lecture fut des plus riches en rebondissements ! En me procurant ce premier tome, j’avais un peu peur de ce que j’allais y trouver. Disons que je m’étais imaginé une image toute faite d’Harley, de par mon enfance, mais également dans la façon dont elle était représentée dans le dessin animé. Et finalement, je fus plutôt surprise, parce que j’ai retrouvé Docteur Quinzel beaucoup moins stéréotypé qu’elle pouvait l’être sur France 3, comme si, finalement, elle avait changé au fil du temps. Tout ça pour dire que, en lisant ce comics après avoir dépassé la vingtaine, j’ai pu être confrontée à une psychopathe de renom !

  • Un scénario à l’image de sa psychose :

Alors, je dois bien avouer que le début de ma lecture a été légèrement chaotique, car je me perdais dans l’ordre des bulles. Détails mise à part, j’ai été agréablement surprise par le prologue. En effet, notre Docteur Quinzel rêve d’avoir sa propre BD, et va ainsi imaginer qui sera en charge du scénario et du dessin. De ce fait, vous avez de manière indirecte, l’intervention de différents illustrateurs, et nous pouvons découvrir les différentes interprétations graphiques d’Harley, passant par le look 60’ ou, sous le coup de crayon de Jim Lee (dont on doit Justice League et Batman Silence !) Ainsi, on ne rentre pas directement dans le vif du sujet, et avons le temps de nous familiariser avec le personnage, détail que j’ai trouvé très ingénieux.

L’histoire se met réellement en place à partir du premier chapitre, ou comme indiqué dans le résumé, que voici, elle s’installe dans le Coney Island. Bien évidemment, son train de vie est rythmé par sa folie et sa démence, et c’est ainsi qu’elle va s’aventurer dans les situations les plus rocambolesques ! D’aventures en aventures, on se rend compte que malgré son extravagance elle ne pense pas (forcément) à mal, d’ailleurs la cause animale lui importe beaucoup ! Elle aide également son prochain à sa manière, et on ne peut pas s’empêcher de rire par son déséquilibre émotionnel.

Au fil des pages, Harley se fait tout un réseau, notamment avec ses locataires, mais aussi d’anciens amis (que je vous laisse découvrir par vous-même). Elle aura des idées tout aussi farfelues qu’elle, et ne manque pas d’imagination pour se retrouver au milieu de la baston.

Chaque situation est (gérée ?) réglée à sa manière, et c’est souvent par la force brutale. Mais elle n’en reste pas moins une enfant par moments. Son déséquilibre accentue le dynamisme de la série. Sa charge émotionnelle conduit à des situations tout à fait hors du commun, et dont on ne peut s’empêcher de rire. Ce récit est un mélange d’inconvenance et d’incongruité !

  • Un graphisme haut en couleur :

Alors oui, bien évidemment je ne suis toujours pas habituée à la couleur, mais sa présence n’est pas pour me déplaire ! Je reste fascinée par la vigueur que cela implique, et par le renforcement que cela donne à l’univers. Nous sommes ainsi réellement projetés dans un monde fictif, ou la couleur facilite l’immersion du monde d’Harley Quinn ! J’apprécie grandement les nombreux détails au sein de l’arrière-fond, les planches sont d’autant plus riches, et gourmandes si je puis dire !

Pour résumer, j’ai été fascinée par ce personnage démesuré, mais dont on ne peut s’empêcher d’avoir de l’empathie. J’ai totalement adhéré à cet univers et aux graphismes de Chard Hardin ! Alors, pour tous ceux qui souhaitent, comme moi, commencer l’aventure, ne vous privez pas et lancez-vous !

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche aliénante.

Cordialement, Euphox.

Justice League – Tome 1

Quand l’avenir de la Terre repose sur la présence des super héros !

Justice League Tome 1Bonjour à tous, j’espère que vous passez un bon début de semaine. Pour ma part, puisque je bloque ses temps-ci avec Levius, de Haruhisa Nakata, (et ceci me désespère), je me suis décidé que j’allais commencer une chronique des plus inattendues. En effet, lors des 48h BD (oui encore) je me suis procuré mon tout premier comics. Bon, peut-être pas le meilleur, mais comics tout de même ! Il s’agit bien évidemment du tome 1 de Justice League, publié en Juin 2012 et édité par Urban Comics au prix de 15 €. Scénarisé par Geoff Johns et le dessinateur Jim Lee. Je vous avouerai que je ne suis pas des plus à l’aise pour cette chronique, puisque je ne connais que très peu l’univers de DC ! Cependant, je trouvais cela très intéressant de vous dévoiler un regard inexpérimenté sur la chose.

Alors, dans un premier temps je fus tout excitée de commencer ce comics, et je dois avouer que mon avis est plutôt jovial. Alors pour ceux qui souhaiteraient connaitre le synopsis, je vous laisse cliquer sur ce lien. Comme je le disais, j’ai réellement apprécié ma lecture, cependant j’ai un petit bémol (et oui je préfère commencer par le mauvais, et terminer sur une note positive ! )

  • Un scénario légèrement simpliste … !

Alors, au vu du titre, cela pourrait sembler être plus péjoratif que ça l’est. Dans un premier temps rappelons que c’est un premier tome, donc un récit d’introduction pour présenter les différents personnages. Et d’ailleurs il joue son rôle à la perfection, chacun des chapitres met un personnage en avant, où devrais-je dire son entrée en avant, et c’est très plaisant à regarder. On en apprend ainsi un peu sur le caractère de chacun. Même si je ne suis pas une grande fan de Superman, Aquaman ou encore Green Lantern, je ne peux pas remettre en cause leur volonté de justice, et même si le scénario est très succinct, j’apprécie l’action qui s’en dégage et les différents combats. Car étant catalogué hors la loi, ce n’est pas pour autant qu’ils se défilent, et prennent leurs rôles très à cœur. Ils vont ainsi s’unir, malgré leur différents pour le bien de l’humanité, et certains dialogues sont même d’ailleurs très comiques ! Notamment Batman et Green Lanterne, un peu comme chien et chat, à se chahuter pour des futilités, je vous avoue avoir bien ris ! Nous avons certaines notions scientifiques d’ailleurs qui ne sont pas pour me déplaire ! Les dialogues quant à eux sont bien amené, et très accrocheur.  Je vous avoue ne pas avoir vu le temps passer, de par les péripéties et les différents personnages mis en avant.

  • Un graphisme des plus fascinants :

Alors oui bien évidemment, étant une adepte des mangas, je ne suis pas habitué à ce genre de graphisme avec des couleurs remplissant les doubles pages, et les dégradés rendant les décors et les personnages plus réels qu’il n’y paraît ! Mais ceci était vraiment très plaisant à regarder. Même le découpage joue un rôle majeur dans les événements, et les conflits, cela était vraiment épique.

Ainsi j’ai pu avoir une vision globale de ce qu’était la Justice League, cet article fut court, mais je n’avais pas grand-chose à dire, à part que ce fut une première pour moi, et que celle-ci fut très agréable. J’ai d’ailleurs commandé mon tout premier comics, à proprement parler, et je pense que je ne tarderai pas à vous faire un avis un peu plus détaillé sur le sujet, une fois que j’aurais assimilé certaines notions !

Merci d’avoir lu cette ébauche justicière !

Cordialement, Euphox.