Wonder Woman – Tome 1

Une princesse des Amazones bien trempée !

Wonder Woman -Liens De Sang

Bonjour Ă  vous mes chers lecteurs, j’espĂšre que vous allez bien. Alors oui, je sais, cela fait une Ă©ternitĂ© que je n’ai pas postĂ©e. Mais entre mon job d’étĂ© et ma quĂȘte professionnelle, je dois bien avouer que je n’ai plus une minute Ă  moi. Bref, traite de bavardage, aujourd’hui on se retrouve pour parler livre, et plus particuliĂšrement, comics. Et oui cet article mettre encore une hĂ©roĂŻne de DC Ă  l’honneur (il faudrait peut-ĂȘtre que je me penche sur l’univers Mavel).  Et bien que celle-ci ne soit pas folle Ă  lier ou encore cambrioleuse, elle n’en reste pas moins intĂ©ressante avec son lasso de la vĂ©ritĂ©. Bien entendu, je parle du premier tome de Wonder Woman : Liens de sang de B.AZZARELLO et C.CHIANG dans la collection DC Renaissance. D’ailleurs pour tous ceux qui souhaiteraient prendre connaissance du synopsis, le voici. Il est vrai que je ne m’étais jamais intĂ©ressĂ©e Ă  cette Amazone, (sĂ»rement de par son affiliation avec Superman, avec qui j’ai du mal Ă  accrocher
) mais ses origines liĂ©es Ă  la mythologie grecque m’ont Ă©normĂ©ment intriguĂ©. Curieuse d’en savoir davantage Ă  propos de ces mythes de la GrĂšce antique, j’ai donc entrepris ce voyage guerroyeur !

 

  • Un scĂ©nario qui commence en douceur :

Etant le parfait exemple d’une lectrice ne connaissant absolument pas l’univers de Wonder Woman, je dois dire que j’ai Ă©tĂ© plutĂŽt ravie de ma lecture. MĂȘme si le dĂ©but peut ĂȘtre lĂ©gĂšrement chaotique, on finit tout de mĂȘme par nous reprĂ©senter les diffĂ©rends (et nombreux) protagonistes au sein de ce premier opus. Notamment tous les descendants non lĂ©gitimes de Zeus, son Ă©pouse HĂ©ra, et le clan des Amazones.

J’ai rĂ©ellement Ă©tais happĂ© par cet univers, nous faisant voyager aux quatre coins du monde, et oĂč rĂšgne cette mythologie, thĂšme dissociatif de Wonder Woman. C’est ce point tout particuliĂšrement qui a attisĂ© ma curiositĂ©, et nous avons une belle entrĂ©e en matiĂšre ! Chaque ĂȘtre issu de cette mythologie, est rĂ©ellement bien reprĂ©sentĂ© (je pense notamment au Dieu Zeus et au Seigneur PosĂ©idon !)

L’intrigue principale quant Ă  elle est bien amenĂ© est de maniĂšre progressive. Celle-ci est bien encrĂ©e, et j’ai Ă©tĂ© moi-mĂȘme Ă©tonnĂ© par les diffĂ©rentes stratĂ©gies employĂ©es au cours du rĂ©cit. Que ce soit avec cette charmante, mais mĂ©prisable Éris, ou encore le mystĂ©rieux Lennox.

Cependant, j’ai Ă©tĂ© déçu concernant la rĂ©vĂ©lation sur les origines de la guerriĂšre. Je m’attendais Ă  des explications beaucoup plus fluides et dĂ©taillĂ©es,  avec un peu plus de profondeur. Au lieu de ça, j’ai eu cette dĂ©sagrĂ©able sensation, de « cheveu sur la soupe » (cela se dit-il encore ?!) Tout se prĂ©cipite sans rĂ©el fondement, et Hippolyte annonce tout cela dans l’empressement. Nous n’avons pas le temps de dire ouf, que l’on passe dĂ©jĂ  Ă  autre chose. Diana quant Ă  elle, acquiesce sans rĂ©ellement prendre le temps d’encaisser la nouvelle, et dĂ©cide dans un mĂȘme temps de quitter les lieux. Et j’ai trouvĂ© ceci fort dommage, un chapitre entier aurait dĂ» lui ĂȘtre accordĂ©.

  • Un graphisme rustaud et Ă©lĂ©mentaire :

Alors certes, ce graphisme est moins gracieux que celui pour les courbes du chat noir, mais je pense qui colle parfaitement Ă  la thĂ©matique de Wonder Woman. GuerriĂšre et sauvage, avec des lignes plus biscornues et brouillonnes, mais qui s’accorde aux diffĂ©rentes pĂ©ripĂ©ties. Et puis les couleurs sont vives et ternes en fonction du lieu et de la situation. J’ai apprĂ©ciĂ© ce contraste.

Voici un petit avis sur une hĂ©roĂŻne que je commence Ă  connaitre, mais dont je ne regrette pas ma dĂ©couverte. Le cĂŽtĂ© mythique m’a beaucoup charmĂ©e, et cette jeune femme, fort en caractĂšre me convient parfaitement. J’ai une grande hĂąte Ă  me procurer le deuxiĂšme opus pour connaitre la suite de ses aventures, qui ne manquera pas d’ĂȘtre fort en actions !

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche sauvagesque !

Cordialement, Euphox.

Catwoman – Tome 1

Quand mĂȘme le chat le plus indomptable, finit par se prendre au piĂšge !

catwoman-tome-1

Bien le bonjour mes chers lecteurs, on se retrouve aujourd’hui avec le beau temps. Bien que notre hĂ©roĂŻne du jour se tapisse dans l’ombre, le beau temps joue sur notre bonne humeur, et cela est parfait pour Ă©crire ces quelques lignes. Et oui, que voulez-vous, encore une chronique consacrĂ©e Ă  un comics, mais ne vous en faites pas, les mangas restent sur le devant de la scĂšne, et ne devraient pas tarder Ă  revenir ! Comme vous l’aurez sĂ»rement devinĂ©, il s’agit du premier tome de la cĂ©lĂšbre Catwoman, de J.WINICK et G.MARCH. Bien Ă©videmment, je pense me procurer par la suite, la revisite du chat noir par le fameux ED BRUBAKER ! DĂ©tail mis Ă  part, c’est une sĂ©rie terminĂ©e en 5 tomes parus aux Ă©ditions Urban Comics, au prix de 15 €. D’ailleurs pour ceux qui souhaiteraient lire le synopsis, le voici. Alors, la raison de cet achat fut trĂšs simple. Depuis mon plus jeune Ăąge, Catwoman est une hĂ©roĂŻne trĂšs connue dans l’univers DC, et bien que j’en aie eu pendant longtemps une idĂ©e vague, je ne m’étais jamais rĂ©ellement intĂ©ressĂ© Ă  son histoire. Il Ă©tait donc temps de s’y mettre, et de s’intĂ©resser Ă  l’une des innombrables versions qui puissent exister autour de cette hĂ©roĂŻne sauvage !

  • Un scĂ©nario Ă©brĂ©chant :

Alors, dĂšs les premiĂšres pages, nous sommes au cƓur de l’action, tel un voyeuriste s’immisçant dans la vie privĂ©e et les affaires pas trĂšs glorifiantes d’une jeune demoiselle. En effet, Selina Kyle n’hĂ©site pas Ă  jouer de ses charmes et de son passĂ© pour obtenir ce qu’elle veut, quitte Ă  mettre en pĂ©ril son entourage. Nous dĂ©couvrons donc les bas-fonds de Gotham, notamment avec la mafia russe. Et de ce fait, on comprend que le monde dans lequel Catwoman vit n’est pas le plus flatteur. Cependant, son humanitĂ© n’en est que plus sincĂšre. Elle est trĂšs affectueuse et proche de ses amis. Ainsi, ses sentiments peuvent parfois prendre le dessus sur la raison, et compromettre ses affaires. MĂȘme son valeureux chevalier ne peut lui porter secours.

J’ai amplement apprĂ©ciĂ© ma lecture, de par l’action, mais Ă©galement de ce personnage si charismatique, qui possĂšde les mĂȘmes mimiques qu’un chaton. La mĂȘme façon de s’exprimer, et qui obtient toujours ce qu’elle veut, sans pour autant fuir la rĂ©alitĂ©. Elle reste tout de mĂȘme consciente des enjeux et de la rĂ©alitĂ©, et souhaite avant tout Ă©viter un carnage dans son entourage. Malheureusement je ne peux pas en dire davantage sans vous spoiler, et comme Ă  mon habitude cela n’est point mon attention. La seule chose que je peux dire quant au scĂ©nario, c’est que celui-ci est bien ficelĂ© et riche en rebondissements. On ne s’ennuie pas un seul instant, toujours accompagnĂ© d’un sentiment d’inquiĂ©tude dans les situations les plus tendues, mais ne pouvant s’empĂȘcher de l’idolĂątrer.

  • Un graphisme nuptial

Effectivement, pour pouvoir voler en toute discrĂ©tion, rien de mieux que de sortir la nuit tombĂ©e. Ainsi, la plupart des pages qui composent le rĂ©cit se situent donc dans l’obscuritĂ© de la ville de Gotham. Je dois avouer que j’avais lĂ©gĂšrement peur d’avoir des tons et des nuances redondantes au fil de ma lecture. Cependant je dois vous dire que j’ai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surprise. Car suite au ciel teintĂ© de rose et violet, le feu quant Ă  lui (prĂ©sent dans de nombreuses scĂšnes), est mis en avant avec des couleurs trĂšs vives et prononcĂ©es.

Nous avons par contre, certains passages se situant en pleine journĂ©e, et lĂ , nous avons l’inverse qui se produit. L’univers est parsemĂ© de gaietĂ© et de couleurs florales, et c’est Catwoman qui est mis en avant avec ces vĂȘtements en cuir. Contraste pour lequel j’ai totalement adhĂ©rĂ©.

Ainsi pour pouvoir conclure sur ce premier opus, je fus rĂ©ellement charmĂ©e par cette ambiance nuptiale, avec une hĂ©roĂŻne charismatique, sensible, sincĂšre et qui n’hĂ©site pas Ă  rendre justice elle-mĂȘme aux dĂ©pens de ses sentiments.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche indomptable

Cordialement, Euphox.

Harley Quinn – Tome 1

Quand la folie rend les péripéties invraisemblables ! 

harley-quinn-tome-1Bonjour Ă  tous, j’espĂšre que votre semaine, ou weekend se passe bien. Oui, j’évoque les deux, puisque je suis en pleines rĂ©visions, et que je ne sais absolument pas quand sortira cette chronique. Alors, j’avais besoin de rĂ©diger ces lignes aujourd’hui, pour avoir les idĂ©es bien claires et prĂ©cises. J’ai terminĂ© cet aprĂšs-midi le premier tome de Harley Quinn : ComplĂštement marteau, Ă©ditĂ© par Urban Comics au prix de 19 euros, d’A.Conner, J.Palmiotti et C.Hardin. Pour vous contextualiser les choses, j’ai dĂ©couvert les comics tout rĂ©cemment. Le mois dernier Ă  vrai dire, avec le premier tome de Justice League, dont j’avais fait un dĂ©briefe rapide. Cette fois-ci, j’ai choisis quel comics je souhaitais lire. Et pour commencer cette aventure, quoi de mieux que de redĂ©couvrir notre personnage prĂ©fĂ©rĂ©, que l’on regardĂ© devant notre bol de cĂ©rĂ©ales ? Alors oui, j’ai toujours Ă©tait une grande admiratrice de la dĂ©mence de ce personnage, et figurez-vous que ma lecture fut des plus riches en rebondissements ! En me procurant ce premier tome, j’avais un peu peur de ce que j’allais y trouver. Disons que je m’Ă©tais imaginĂ© une image toute faite d’Harley, de par mon enfance, mais Ă©galement dans la façon dont elle Ă©tait reprĂ©sentĂ©e dans le dessin animĂ©. Et finalement, je fus plutĂŽt surprise, parce que j’ai retrouvĂ© Docteur Quinzel beaucoup moins stĂ©rĂ©otypĂ© qu’elle pouvait l’ĂȘtre sur France 3, comme si, finalement, elle avait changĂ© au fil du temps. Tout ça pour dire que, en lisant ce comics aprĂšs avoir dĂ©passé la vingtaine, j’ai pu ĂȘtre confrontĂ©e Ă  une psychopathe de renom !

  • Un scĂ©nario Ă  l’image de sa psychose :

Alors, je dois bien avouer que le dĂ©but de ma lecture a Ă©tĂ© lĂ©gĂšrement chaotique, car je me perdais dans l’ordre des bulles. DĂ©tails mise Ă  part, j’ai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surprise par le prologue. En effet, notre Docteur Quinzel rĂȘve d’avoir sa propre BD, et va ainsi imaginer qui sera en charge du scĂ©nario et du dessin. De ce fait, vous avez de maniĂšre indirecte, l’intervention de diffĂ©rents illustrateurs, et nous pouvons dĂ©couvrir les diffĂ©rentes interprĂ©tations graphiques d’Harley, passant par le look 60’ ou, sous le coup de crayon de Jim Lee (dont on doit Justice League et Batman Silence !) Ainsi, on ne rentre pas directement dans le vif du sujet, et avons le temps de nous familiariser avec le personnage, dĂ©tail que j’ai trouvĂ© trĂšs ingĂ©nieux.

L’histoire se met rĂ©ellement en place Ă  partir du premier chapitre, ou comme indiquĂ© dans le rĂ©sumĂ©, que voici, elle s’installe dans le Coney Island. Bien Ă©videmment, son train de vie est rythmĂ© par sa folie et sa dĂ©mence, et c’est ainsi qu’elle va s’aventurer dans les situations les plus rocambolesques ! D’aventures en aventures, on se rend compte que malgrĂ© son extravagance elle ne pense pas (forcĂ©ment) Ă  mal, d’ailleurs la cause animale lui importe beaucoup ! Elle aide Ă©galement son prochain Ă  sa maniĂšre, et on ne peut pas s’empĂȘcher de rire par son dĂ©sĂ©quilibre Ă©motionnel.

Au fil des pages, Harley se fait tout un rĂ©seau, notamment avec ses locataires, mais aussi d’anciens amis (que je vous laisse dĂ©couvrir par vous-mĂȘme). Elle aura des idĂ©es tout aussi farfelues qu’elle, et ne manque pas d’imagination pour se retrouver au milieu de la baston.

Chaque situation est (gĂ©rĂ©e ?) rĂ©glĂ©e Ă  sa maniĂšre, et c’est souvent par la force brutale. Mais elle n’en reste pas moins une enfant par moments. Son dĂ©sĂ©quilibre accentue le dynamisme de la sĂ©rie. Sa charge Ă©motionnelle conduit Ă  des situations tout Ă  fait hors du commun, et dont on ne peut s’empĂȘcher de rire. Ce rĂ©cit est un mĂ©lange d’inconvenance et d’incongruitĂ© !

  • Un graphisme haut en couleur :

Alors oui, bien Ă©videmment je ne suis toujours pas habituĂ©e Ă  la couleur, mais sa prĂ©sence n’est pas pour me dĂ©plaire ! Je reste fascinĂ©e par la vigueur que cela implique, et par le renforcement que cela donne Ă  l’univers. Nous sommes ainsi rĂ©ellement projetĂ©s dans un monde fictif, ou la couleur facilite l’immersion du monde d’Harley Quinn ! J’apprĂ©cie grandement les nombreux dĂ©tails au sein de l’arriĂšre-fond, les planches sont d’autant plus riches, et gourmandes si je puis dire !

Pour rĂ©sumer, j’ai Ă©tĂ© fascinĂ©e par ce personnage dĂ©mesurĂ©, mais dont on ne peut s’empĂȘcher d’avoir de l’empathie. J’ai totalement adhĂ©rĂ© Ă  cet univers et aux graphismes de Chard Hardin ! Alors, pour tous ceux qui souhaitent, comme moi, commencer l’aventure, ne vous privez pas et lancez-vous !

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche aliĂ©nante.

Cordialement, Euphox.

Justice League – Tome 1

Quand l’avenir de la Terre repose sur la prĂ©sence des super hĂ©ros !

Justice League Tome 1Bonjour Ă  tous, j’espĂšre que vous passez un bon dĂ©but de semaine. Pour ma part, puisque je bloque ses temps-ci avec Levius, de Haruhisa Nakata, (et ceci me dĂ©sespĂšre), je me suis dĂ©cidĂ© que j’allais commencer une chronique des plus inattendues. En effet, lors des 48h BD (oui encore) je me suis procurĂ© mon tout premier comics. Bon, peut-ĂȘtre pas le meilleur, mais comics tout de mĂȘme ! Il s’agit bien Ă©videmment du tome 1 de Justice League, publiĂ© en Juin 2012 et Ă©ditĂ© par Urban Comics au prix de 15 €. ScĂ©narisĂ© par Geoff Johns et le dessinateur Jim Lee. Je vous avouerai que je ne suis pas des plus Ă  l’aise pour cette chronique, puisque je ne connais que trĂšs peu l’univers de DC ! Cependant, je trouvais cela trĂšs intĂ©ressant de vous dĂ©voiler un regard inexpĂ©rimentĂ© sur la chose.

Alors, dans un premier temps je fus tout excitĂ©e de commencer ce comics, et je dois avouer que mon avis est plutĂŽt jovial. Alors pour ceux qui souhaiteraient connaitre le synopsis, je vous laisse cliquer sur ce lien. Comme je le disais, j’ai rĂ©ellement apprĂ©ciĂ© ma lecture, cependant j’ai un petit bĂ©mol (et oui je prĂ©fĂšre commencer par le mauvais, et terminer sur une note positive ! )

  • Un scĂ©nario lĂ©gĂšrement simpliste 
 !

Alors, au vu du titre, cela pourrait sembler ĂȘtre plus pĂ©joratif que ça l’est. Dans un premier temps rappelons que c’est un premier tome, donc un rĂ©cit d’introduction pour prĂ©senter les diffĂ©rents personnages. Et d’ailleurs il joue son rĂŽle Ă  la perfection, chacun des chapitres met un personnage en avant, oĂč devrais-je dire son entrĂ©e en avant, et c’est trĂšs plaisant Ă  regarder. On en apprend ainsi un peu sur le caractĂšre de chacun. MĂȘme si je ne suis pas une grande fan de Superman, Aquaman ou encore Green Lantern, je ne peux pas remettre en cause leur volontĂ© de justice, et mĂȘme si le scĂ©nario est trĂšs succinct, j’apprĂ©cie l’action qui s’en dĂ©gage et les diffĂ©rents combats. Car Ă©tant cataloguĂ© hors la loi, ce n’est pas pour autant qu’ils se dĂ©filent, et prennent leurs rĂŽles trĂšs Ă  cƓur. Ils vont ainsi s’unir, malgrĂ© leur diffĂ©rents pour le bien de l’humanitĂ©, et certains dialogues sont mĂȘme d’ailleurs trĂšs comiques ! Notamment Batman et Green Lanterne, un peu comme chien et chat, Ă  se chahuter pour des futilitĂ©s, je vous avoue avoir bien ris ! Nous avons certaines notions scientifiques d’ailleurs qui ne sont pas pour me dĂ©plaire ! Les dialogues quant Ă  eux sont bien amenĂ©, et trĂšs accrocheur.  Je vous avoue ne pas avoir vu le temps passer, de par les pĂ©ripĂ©ties et les diffĂ©rents personnages mis en avant.

  • Un graphisme des plus fascinants :

Alors oui bien Ă©videmment, Ă©tant une adepte des mangas, je ne suis pas habituĂ© Ă  ce genre de graphisme avec des couleurs remplissant les doubles pages, et les dĂ©gradĂ©s rendant les dĂ©cors et les personnages plus rĂ©els qu’il n’y paraĂźt ! Mais ceci Ă©tait vraiment trĂšs plaisant Ă  regarder. MĂȘme le dĂ©coupage joue un rĂŽle majeur dans les Ă©vĂ©nements, et les conflits, cela Ă©tait vraiment Ă©pique.

Ainsi j’ai pu avoir une vision globale de ce qu’était la Justice League, cet article fut court, mais je n’avais pas grand-chose Ă  dire, Ă  part que ce fut une premiĂšre pour moi, et que celle-ci fut trĂšs agrĂ©able. J’ai d’ailleurs commandĂ© mon tout premier comics, Ă  proprement parler, et je pense que je ne tarderai pas Ă  vous faire un avis un peu plus dĂ©taillĂ© sur le sujet, une fois que j’aurais assimilĂ© certaines notions !

Merci d’avoir lu cette Ă©bauche justiciĂšre !

Cordialement, Euphox.