Le chant des souliers rouges – Tome 3

 « Parfois des choses qui peuvent paraĂźtre totalement insignifiantes… font en fait une grande diffĂ©rence… c’est fou comme on peut se raccrocher Ă  trois fois rien…« « 

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Bonjour Ă  tous, j’espĂšre que vous allez bien, aujourd’hui on se retrouve pour parler manga. Et pas n’importe lequel puisque aujourd’hui on se consacre au 3 Ăšme opus du : Le chant des souliers rouges Ă©crit par Mizu Sahara, et publiĂ© par KazĂ© (que je remercie pour leur envoie!).

Alors que dire ? Tout simplement que la lecture fut dĂšs plus touchantes ! Ici, nos deux protagonistes principaux ne seront pas Ă  l’honneur (eh oui, la premiĂšre de couverture est assez trompeuse !) En effet, Takara la jeune fille n’apparaĂźt pas de maniĂšre directe, et Kimitaka quant Ă  lui, aura ici un rĂŽle d’intermĂ©diaire et de soutiens auprĂšs de ses Lire la suite »

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Fire Punch – Tome 2

A vos marques 
 Action !

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Bonjour mes chers lecteurs, on se retrouve aujourd’hui pour une lecture des plus inattendues. Enfin, inattendue dans le bon sens ! (Et entre deux lignes, j’espùre vous allez tous bien !)

Alors avant de commencer, je tiens Ă  remercier les Éditions KazĂ© pour leur envoi, et voici le lien de ma chronique sur le premier tome. Et, je dois bien avouer que mon avis (bien que celui-ci reste mitigĂ© de maniĂšre gĂ©nĂ©rale), s’est peut-ĂȘtre quelque peu adouci.

Je ne compte pas différencier le graphisme du scénario comme dans la plupart de mes articles, mais rentrer directement dans le vif du sujet.

Est-ce moi, ou je commence Ă  partir dans tous les sens ?!Lire la suite »

Les mĂ©moires de Vanitas – Tome 1

Partez Ă  la dĂ©couverte d’un bal vampiresque situĂ© au cƓur de la ville lumiĂšre !

Les-memoires-de-vanias-tome1Bonjour Ă  vous, mes chers lecteurs, j’espĂšre que votre dĂ©but du mois d’AoĂ»t se passe Ă  merveille. Je m’excuse d’avance pour ce long retard. J’avais lu l’Ɠuvre que je compte vous prĂ©senter il y a de ça plusieurs semaines, malheureusement, je n’ai pas rĂ©ussi Ă  trouver la moindre minute pour commencer ces quelques lignes. Suite Ă  une relecture, je suis ainsi plus enclin Ă  m’exprimer ! Donc comme vous l’aurez sĂ»rement remarquĂ©, il s’agit de Les mĂ©moires de Vanitas de notre illustre Jun Mochizuki, connu notamment pour sa prĂ©cĂ©dente Ɠuvre : Pandora Hearts (que je lirai un jour, bien Ă©videmment). Ce premier opus est donc disponible depuis le 6 juillet, aux Ă©ditions Ki-oon pour une valeur de 7.90 €. Pour ceux qui souhaitent connaitre l’histoire, voici le synopsis. Alors, bien que je me sois acquis ce tome dans un premier temps pour l’auteure, je dois bien avouer que le thĂšme des vampires me rebuta lĂ©gĂšrement. Ces crĂ©atures lĂ©gendaires avaient Ă©tĂ© dominantes dans plusieurs genres littĂ©raires il y a de ça quelques annĂ©es, et cela m’avait laissĂ© un goĂ»t quelque peu amer. Cependant, le scĂ©nario est quant Ă  lui trĂšs explicite (peut-ĂȘtre un peu trop d’ailleurs) et mĂ©ritait que je me penche un tant soit peu lĂ -dessus. Lire la suite »

Le chant des souliers rouges – Tome 2

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Bonjour Ă  vous mes chers lecteurs, j’espĂšre que vous allez bien. Aujourd’hui on se retrouve pour un article que je n’ai pas l’habitude de rĂ©diger. En effet, je n’ai jamais Ă©tĂ© Ă  l’aise Ă  l’idĂ©e d’écrire une chronique sur la suite d’une sĂ©rie. Autant les premiers tomes permettent de vous faire dĂ©couvrir l’univers, et la sĂ©rie en elle-mĂȘme. Mais les suites sont plus difficiles Ă  exposer, surtout sans contenir de spoil. De plus j’ai toujours eu peur de tourner en rond, et ainsi vous dĂ©peindre un billet sans rĂ©el fond.

Cependant, au fil de cette lecture, j’ai trouvĂ© quelques points intĂ©ressant Ă  partager avec vous. Vous l’aurez sans doute devinĂ©, il s’agit du deuxiĂšme tome de « Le chant des souliers rouges » de Mizu Sahara, dont j’avais dĂ©jĂ  Ă©crit quelques lignes sur le tome prĂ©cĂ©dent.

Je ne pense pas que je structurerai cet article comme pour les billets découverts. Je pense simplement vous faire part de mon ressenti et des notions importantes de ce récit.

 

Alors outre le fait que j’étais trĂšs enjouĂ©e Ă  l’idĂ©e de me replonger dans ce rĂ©cit, j’ai Ă©tĂ© surprise des notions impliquĂ©es. Suite Ă  la relecture de l’article sur le premier opus, je me suis rendu compte que je n’avais pas abordĂ© cette notion (sans doute parce que celle-ci Ă©tait encore trop prĂ©caire, et pas assez poussĂ©e), mais le harcĂšlement scolaire est bien prĂ©sent au sein de ce deuxiĂšme opus. J’ai Ă©tĂ© profondĂ©ment touchĂ©e par Takashi Morino, qui subit ce harcĂšlement principalement Ă  cause de cette disparitĂ© des genres. Voir un homme danser du flamenco n’est pas chose courante, et de ce fait, les mentalitĂ©s n’évoluent pas et ne s’ouvrent pas non plus. Bien entendu, ce jeune homme est collĂ©gien, et la maturitĂ© Ă  cet Ăąge-lĂ , n’est pas excessivement dĂ©veloppĂ©e. D’ailleurs Takashi en fera les frais, lors de ce  « retournement de situation » oĂč il jugea l’apparence d’un homme, et que celui-ci vint le secourir quelque temps aprĂšs. J’ai Ă©tĂ© admirative par les propos de l’individu : « Tu sais Ă  quoi je juge les gens ? Au degrĂ© de compassion qu’ils Ă©prouvent devant la souffrance de leurs semblables ! » D’ailleurs, il en va de mĂȘme pour Tsubura, mĂȘme si ce harcĂšlement est diffĂ©rent, les membres de son club n’ont pas Ă©normĂ©ment de tolĂ©rance et d’empathie. Hana quant Ă  lui, est plutĂŽt un loup solitaire qui n’arrive pas Ă  trouver sa place au sein de l’établissement, et ce « rejet de la sociĂ©té » est malheureusement chose courant Ă  l’heure actuelle. C’est ce que j’apprĂ©cie chez cet autrice : la capacitĂ© Ă  nous immerger dans un monde doux et candide, mais qui est vite rattrapĂ© par les blessures du quotidien.

D’ailleurs en parlant de blessure, c’est le sentiment que j’ai eu quant Ă  la grand-mĂšre de Takashi. J’ai apprĂ©ciĂ© que ce cĂŽtĂ© soit mis en avant. Cette notion d’ĂȘtre et de paraĂźtre. Cette personne ĂągĂ©e a sacrifiĂ© beaucoup de choses au cours de son existence pour vivre de sa passion : le flamenco. Cependant, suite Ă  des problĂšmes de santĂ©, elle ne peut plus exercer. Lorsque celle-ci souhaite rouvrir son Ă©tablissement, elle est face Ă  un barrage. Celui de la sociĂ©tĂ©, oĂč le paraĂźtre est devenu prĂ©dominant. Puisque c’est une personne ĂągĂ©e, celle-ci devrait « rester bien gentiment chez elle » . Et celui de son for intĂ©rieur, l’ĂȘtre. Celle d’une danseuse de flamenco, qui a de l’espoir Ă  voir cette danse espagnole persĂ©vĂ©rer au cours des gĂ©nĂ©rations
 Ce passage m’a Ă©normĂ©ment Ă©mu.

Mais malgrĂ© ce tableau noir que je vous dĂ©peins, nous avons de bons moments. Celui de la convivialitĂ© et de l’amusement. Lorsque les amis de Kimitaka rejoignent par diverses pĂ©ripĂ©ties le local, oĂč rĂ©pĂšte le jeune homme en prĂ©sence de Takashi, et deux de ses camarades de classe. C’est un bon moment de partage.

Voici donc les quelques points dont je voulais aborder avec vous. Je suis restĂ©e Ă©vasive pour ne pas non plus vous gĂącher le plaisir de la lecture. Pour ma part, j’ai Ă©tĂ© dans un vĂ©ritable cocon et je suis impatiente Ă  l’idĂ©e de lire le troisiĂšme opus.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche bienveillante.

Cordialement, Euphox.

Fire Punch – Tome 1

Quand la vengeance dirige le psychisme !

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Bonjour Ă  tous, j’espĂšre que vous avez passĂ© une bonne journĂ©e (ou une bonne nuit), pour ma part je suis ravie de vous retrouver. Aujourd’hui on se reconcentre sur un support papier, avec un manga qui est paru il y a un peu plus d’une semaine.

Je veux parler Ă©videmment de Fire Punch, scĂ©narisĂ© et dessinĂ© par Tatsuki Fujimoto et Ă©ditĂ© par les Éditions KazĂ©, que je remercie encore Ă©normĂ©ment pour leur envoi. Je dois bien avouer que, suite Ă  la publicitĂ© mĂ©diatique et aux nombreux avis positifs,  j’en attendais Ă©normĂ©ment Ă  son sujet.

Oh, je tiens à le préciser avant de commencer ces quelques lignes, cette licence est déconseillée au moins de 16 ans, et je dois dire que je comprends pourquoi !

Pour ceux qui souhaitent se remĂ©morer ou prendre connaissance du synopsis, voici le lien. D’ailleurs, le prochain opus sortira le 23 AoĂ»t prochain !

 

  • Un scĂ©nario Ă  l’image de la civilisation :

Je dois avouer ĂȘtre plutĂŽt mitigĂ©e par rapport Ă  ma lecture, je ne sais pas si c’est dĂ» Ă  cette « hype », mais certains points m’ont lĂ©gĂšrement contrariĂ©, (je reparle de cela plus tard). Alors je dois avouer avoir Ă©tĂ© peu emballĂ© par le synopsis, le motif de la vengeance, c’est du dĂ©jĂ  vu. Cependant j’ai apprĂ©ciĂ© l’introduction. En effet, de par la prĂ©caritĂ© dans lequel Agnir et Luna vivent, on se prend rapidement d’affection pour eux. Et nous sommes happĂ© par ce village dĂ©laissĂ© du reste du monde, ne comptant que sur eux-mĂȘme pour survivre. Ainsi, nous sommes compatissant pour ces villageois. Et certains propos (comme l’inceste), bien que choquant Ă  premiĂšre vu, peu se comprendre de par l’insĂ©curitĂ© et la vulnĂ©rabilitĂ© des villageois. Cependant j’Ă©tais tellement concentrĂ© sur le rĂ©cit, que j’ai pris conscience de l’origine de leur garde-manger, seulement quand un individu extĂ©rieur a prononcĂ© le mot « cannibalisme ». Et j’ai eu un sentiment plutĂŽt dĂ©rangeant d’avoir « consenti » Ă  ce genre de procĂ©dĂ©.

Bien entendu, puisque le thĂšme principal de ce rĂ©cit est le chĂątiment, je m’attendais Ă  une mort brutale et violente, pour les villageois et Luna. Cependant la suite du rĂ©cit fut mitigĂ©e. Il est vrai que je ne spoil pas, mais ici je vais devoir faire une exception. Quelqu’un peut m’expliquer la justification d’introduire la notion de « zoophilie » ?! Je conçois que la sociĂ©tĂ©, poussĂ© dans le chaos, enrobĂ©e dans un froid glacial, et dirigĂ© par des castes, n’est pas ce que l’on connait de mieux. Mais en aucun cas cela implique de tels propos malsains, surtout lorsque cela n’est pas primordial au rĂ©cit. Ainsi, je trouve que certaines scĂšnes n’avaient pas besoin d’une telle violence.

Cependant, la « construction » de Agnir quant Ă  elle, est plutĂŽt bien pensĂ©e. Ces premiĂšres annĂ©es nous rĂ©vĂšlent toute la souffrance physique que cette attaque lui a fait subir. Ensuite tout au long de ce premier tome, nous pouvons entrapercevoir sa part d’humanitĂ© qui reste, et je trouve ceci intĂ©ressant, car je pense que cet aspect sera dĂ©cisif pour les futurs tomes Ă  venir.

Mais, malgrĂ© ces mauvais cĂŽtĂ©s, on souhaite tout de mĂȘme savoir la suite de son aventure, et si celui-ci aura gain de cause.

  • Un graphisme Ă  la hauteur de mes attentes :

MĂȘme si je ne suis pas totalement emballĂ© par le scĂ©nario, je dois avouer que le dessin m’a rĂ©confortĂ© dans ma frustration. Celui-ci est rĂ©ellement soignĂ©e et dĂ©taillĂ©. Je me demandais comment l’auteur pouvoir rĂ©ussir Ă  retranscrire un corps en feu, et je dois avouer que j’ai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surprise par le rĂ©sultat final. La derniĂšre planche du dessous est vraiment magnifique. Une pure beautĂ©. Son coup de crayon est vraiment identifiable, et sort de ce que l’on a l’habitude de voir. L’expression des personnages est extrĂȘmement bien vĂ©hiculĂ©e, Ă  tel point que j’ai eu de la peine pour l’auteur du massacre Ă  la fin du tome.

Pour conclure ? Je dirai que je reste lĂ©gĂšrement sur ma fin pour ce tome d’introduction. Je m’attendais Ă  tout autre chose, et j’ai Ă©tĂ© assez déçue d’avoir autant de violence gratuite. AprĂšs, reste Ă  savoir si cela sera justifiĂ© au cours des prochains tomes. Cependant je suis satisfaite du personnage principal, et de Togata, le jeune homme (ou jeune fille, je ne sais plus) qui apparaĂźt dans les derniĂšres pages. Qui est d’ailleurs l’individu illustrĂ© sur la prochaine couverture.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche brĂ»lante !

Cordialement, Euphox.

Le chant des souliers rouges – Tome 1

Quand une rencontre change le destin de toute une vie.

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Bonsoir (ou bonjour) Ă  tous, j’espĂšre que vous passez une excellente semaine. Quoi que, nous ne sommes que mercredi … ! Hum hum, pour ma part, je suis tout excitĂ©e de vous retrouver, (comme Ă  chaque fois me direz-vous) pour vous parler aujourd’hui, d’une Ɠuvre rĂ©cemment sortie (le mois dernier pour tout dire). Il est vrai que je n’ai jamais abordĂ© sur le blog son auteure, bien que j’aie dĂ©jĂ  en ma possession une autre de ses Ɠuvres. (My girl est un vĂ©ritable chef-d’oeuvre, me reste plus qu’Ă  me procurer son OS : Un bus passe). Mais promis, si jamais j’en ai l’occasion, je vous Ă©crirai quelques lignes Ă  son sujet. Mais pour l’heure, nous nous intĂ©ressons Ă  Le chant des souliers rouges de Mizu Sahara, publiĂ© aux Ă©ditions Kazé , que je remercie tout particuliĂšrement pour leur envoi ! C’est une sĂ©rie terminĂ©e en 6 tomes (et oui, une sĂ©rie courte, cela fait du bien au porte-monnaie), et le deuxiĂšme opus est prĂ©vu pour le mois de Juillet. D’ailleurs pour tous ceux qui auraient besoin d’une petite piqĂ»re de rappel, voici le rĂ©sumĂ©. Et son prix est de 8.29 €.

  • Un scĂ©nario comme prĂ©lude :

Alors, cet opus faisait partie de ma Whishlist depuis le mois de Janvier, pour la simple et bonne raison que j’ai Ă©tĂ© charmĂ©e par le synopsis, toujours aussi original et touchant. Et de par ce rĂ©sumĂ©, en dĂ©coule un sujet important, et trĂšs peu abordĂ© au sein de la bande dessinĂ©e japonaise. Je veux bien entendu parler de la disparitĂ© des genres. Pour une fois nous aurons une jeune lycĂ©enne dans un sport trĂšs peu fĂ©minisĂ© (mĂȘme si, je vous l’accorde, nous avons fait de rĂ©els progrĂšs Ă  ce niveau, et ce dans tout domaine sportif confondu), le basket, et un jeune garçon qui s’adonnera Ă  la danse espagnole, le flamenco. Mais bien que ce point soit dĂ©jĂ  trĂšs innovateur, ce scĂ©nario ne sert que d’excuse pour pousser la rĂ©flexion encore plus loin.

Alors certes, j’ai apprĂ©ciĂ© cet opus permettant d’introduire nos diffĂ©rents protagonistes, mais ce qui me toucha, et me surpris le plus, c’est cette profondeur et cette sensibilitĂ© propre Ă  Mizu Sahara ! En effet, nos deux protagonistes sont lycĂ©ens, mais ils se sont rencontrĂ©s lorsqu’ils Ă©taient plus jeunes, au collĂšge. Ainsi on peut dĂ©couvrir les nombreuses sĂ©quelles qu’ils ont pu garder en eux. L’enfance et l’adolescence sont des pĂ©riodes trĂšs difficiles. C’est un moment de la vie oĂč nous somme en quĂȘte d’identitĂ©, et oĂč jugement et commĂ©rage sont de rigueur. Ainsi, la confiance que l’on peut avoir Ă  notre Ă©gard, ou Ă  l’égard d’autrui peut se briser en une fraction de seconde, et c’est toute cette souffrance que nous exprime l’auteur au travers du jeune garçon.

Les liens familiaux sont une notion trĂšs importante pour l’autrice, et dont nous retrouvons Ă©galement dans cet ouvrage. J’ai Ă©tĂ© particuliĂšrement touchĂ©e par les diffĂ©rents membres de la famille de Kimitaka, que ce soit son grand-pĂšre, sa mĂšre ou mĂȘme sa petite sƓur. Chacun joue dĂ©jĂ  un rĂŽle prĂ©pondĂ©rant pour la future reconstruction du jeune homme. Et mĂȘme la grand-mĂšre de Takara.

Et pour terminer sur l’histoire, j’ai apprĂ©ciĂ© que le narrateur soit Kimitaka lui-mĂȘme. Cela apporte d’autant plus d’empathie et de compassion. Et lorsque celui-ci reconnaĂźt les erreurs de son passĂ©, celles-ci sont d’autant plus rĂ©aliste. Cela permet de nous attacher rapidement Ă  ce jeune, et ou n’importe quel lecteur pourrait se reconnaĂźtre en ce jeune garçon.

  • Un graphisme simple et singulier :

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Alors, je ne serai comment dĂ©crire toute la grĂące et l’élĂ©gance de chaque planche qui compose ce premier tome. Mizu Sahara a un coup de crayon raffinĂ©, unique et distinguĂ©. On reconnaitrait son travail entre mille (comme pour Ai Yazawa par exemple). Cependant suite Ă  tous ces adjectifs, nous aboutissons Ă  un travail grandiose, et les traits des personnages sont remarquablement mis en avant, pour notre plus grand malheur. Car inĂ©vitablement nous sommes bouleversĂ©es Ă  la minute oĂč nos yeux se posent sur les diffĂ©rentes planches.

Pour conclure, je dirai que j’ai Ă©tĂ© nullement déçu. J’en attendais Ă©normĂ©ment, et j’ai pu retrouver toutes les sensations, les sentiments propres Ă  une lecture de Mizu Sahara. J’apprĂ©cie la douceur qui se dĂ©lecte de la narration, le raffinement des personnages. C’est une sĂ©rie qui semble ĂȘtre prometteuse. Rempli de profondeur, de charmes, et qui traite de sujets encore trop peu mĂ©diatisĂ©.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche distinguĂ©e. 

Cordialement, Euphox.

Black Clover – Tome 1

Quand l’aspiration et l’ambition permettent le surpassement de soi! 

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Bonjour Ă  tous, j’espĂšre que vous avez passĂ© une excellente semaine. Quant Ă  nous, on se retrouve avec la pluie et le mauvais temps. Ma foi, ce n’est pas plus mal me direz-vous, ainsi je suis Ă  la fraĂźche pour Ă©crire ces quelques lignes.

En effet, je compte aborder en ce jour, un shonen qui est peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  ancrĂ© dans vos mĂ©moires. Il s’avĂšre que je n’avais plus grand chose Ă  lire, et je suis tombĂ©e, pendant mes emplettes, sur le premier tome de Black Clover, scĂ©narisĂ© et dessinĂ© par YĂ»ki Tabata. Il est publiĂ© en France par les Ă©ditions KazĂ©, et comporte Ă  l’heure actuelle 6 tomes dans notre contrĂ©e, contre 11 tomes au pays du soleil levant. Son prix est de 6.79 €, mais fortes heureusement j’ai rĂ©ussi Ă  me dĂ©goter le premier tome lors de l’évĂ©nement des 48h BD (et oui, encore) pour la modique somme de 1€ !

Alors, je ne vais pas passez par quatre chemins. J’avais Ă©normĂ©ment d’apprĂ©hension avant de dĂ©buter ma lecture. Effectivement, puisque c’est un shĂŽnen, nous avons tous les codes et principes rĂ©sultant de ce genre. De ce fait, j’avais une certaine inquiĂ©tude que ce titre ne sorte pas de l’ordinaire, et soit du dĂ©jĂ -vu.

  • Un scĂ©nario classique :

Effectivement, mes apprĂ©hensions se sont confirmĂ©es au cours de ma lecture. Nous sommes dans un shonen des plus classiques, avec les codes les plus reprĂ©sentatifs de ce domaine. Pour ceux qui ne connaĂźtraient pas encore le rĂ©sumĂ©, je vous invite Ă  cliquer sur ce lien. Nous faisons donc la rencontre de deux orphelins, Yuno et Asta, dans le village de Hadge, se situant sur les terres dĂ©laissĂ©es. Bien Ă©videmment nos deux protagonistes aspirent au mĂȘme rĂȘve : devenir le futur Empereur-Mage.

Cependant, j’étais persuadĂ© que Yuno aurait un comportement du mĂȘme type que « Sasuke », issu du manga Naruto. Et c’est justement lĂ , ma plus grande surprise. Bien qu’ils soient rivaux, c’est justement cette Ă©mulation qui donnera tout le sens de leur amitiĂ©. Et j’ai trouvĂ© que celle-ci Ă©tait Ă©normĂ©ment soudĂ©e pour un tome d’introduction. Bien Ă©videmment on retrouve certains codes du shonen classique. Comme le fait qu’Asta est un jeune homme qui fonce tĂȘte baissĂ©e, tandis que Yuno combat de maniĂšre plus stratĂ©gique et rĂ©flĂ©chie.

Nous allons avoir aussi diffĂ©rentes compagnies, qui auront Ă  leur tĂȘte un reprĂ©sentant. Cela pourrait ĂȘtre, par exemple, assimilĂ© aux diffĂ©rents villages dans Naruto, les diffĂ©rentes guildes dans Fairy Tail ou encore les diffĂ©rentes divisions dans Bleach, vous voyez ou je veux en venir. Pour tout shonen qui se respecte, nous devons forcĂ©ment crĂ©er une unitĂ©, pour qu’ainsi, esprit d’équipe puisse se former. Mais cela ne m’a pas forcĂ©ment dĂ©rangĂ©, j’aurais peut-ĂȘtre juste souhaitĂ© un peu plus d’imagination.

Cependant, on comprend assez vite que nous aurons Ă  faire, au sein du royaume de Clover, au principe des castes sociales, et tout le raisonnement qui en dĂ©coule. Et c’est peut-ĂȘtre cet Ă©lĂ©ment qui permettra Ă  Black Clover de sortir son Ă©pingle du jeu. En effet nos deux protagonistes sont issus des terres dĂ©laissĂ©es, viens ensuite les terres plates, et pour terminer les terres nobles. Et ceci me plut fortement. Car, au cours de cet opus, nos deux protagonistes feront la rencontre de diffĂ©rents personnages issus de ses diffĂ©rentes classes sociales, et permettront ainsi, de bĂątir une morale humaine et dĂ©vouĂ©e.

  • Un graphisme traditionnel :

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Bien, d’un point de vue gĂ©nĂ©ral, je dirai que le coup de crayon de Tabata est soft et efficace. Puisque nous sommes concentrĂ©s, dans la plus grande partie du rĂ©cit, dans le domaine de l’action, les diffĂ©rents mouvements au cours des combats sont bien amenĂ©s, que ce soit les onomatopĂ©es, ou encore la police d’écriture, le visuel est vraiment parfait, et permet rĂ©ellement une bonne immersion au sein du rĂ©cit.

Mais il sait Ă©galement accentuer les Ă©lĂ©ments importants de l’histoire, et j’ai vraiment Ă©tĂ© surprise sur les nombreux dĂ©tails apportĂ©s aux bĂątisses ou aux diffĂ©rents objets.

Pour conclure, je dirai que Black Clover est un shonen des plus classiques, surtout adaptĂ© pour un jeune public. Cependant, cela est tout de mĂȘme fort agrĂ©able Ă  lire, fluide avec un lĂ©ger trait d’humour. Bien que l’on puisse retrouver de nombreux codes (la notion d’amitiĂ©, le dĂ©passement de soi, l’esprit d’équipe, la confiance etc.) ce n’est pas pour autant qu’il manque d’originalitĂ©. Puisque ceci est le premier tome, je ne peux pas rĂ©ellement juger cette Ɠuvre. Il aurait fallu que je lise plusieurs tomes pour ainsi avoir une idĂ©e plus prĂ©cise sur le sujet, et dĂ©terminĂ© si Black Clover se dĂ©marque du lot.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche fracassante ! 

Cordialement, Euphox.