La chant des souliers rouges – Tome 4

Le chant des souliers rouges T4

L  E     C  H  A  N  T     D  E  S     S  O  U  L  I  E  R  S     R  O  U  G  E  S

Bonjour à vous mes chers lecteurs, j’espère que vous allez bien (chaque début d’article commence ainsi, je devrai peut-être varier mes formulations…!) Aujourd’hui on se retrouve pour une suite de manga que j’attendais avec impatience. Vous vous en doutez de par l’illustration située au-dessus, nous allons aborder cette douce licence qui est La chant des souliers rouges écrit par Mizu Sahara, et publié par la maison d’Éditions Kazé (que je ne remercierai jamais assez!)

Pour ceux qui souhaitent connaître mon avis, et découvrir le premier tome dans sa globalité sans contenir de spoil, je vous laisse vous diriger vers la chronique en question. Et pour ceux souhaitant simplement se remémorer les dernières péripéties, je vous laisse cliquer sur la chronique du tome précédent. Lire la suite »

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Fire Punch – Tome 3

« Quand j’avais 13 ans… Il n’existait que deux types d’individus, les dominants et les dominés. Ceux qui sont à l’abri du froid, et ceux qui le subissent. Les êtres humains, et les combustibles. » – Neneth 

 Fire Punch Tome 3 couvertureBonjour à tous, j’espère que votre weekend se passe pour le mieux. Quant à moi, je viens de terminer l’opus dont il sera question (comme vous pouvez le voir, de par l’illustration). Il s’agit bien évidemment du T3 de Fire Punch, édité par Kazé que je remercie pour leur envoi ! Alors, je vous avais quitté lors du précédent article (que vous pouvez retrouver ici) en déduisant que ce troisième tome serait consacré à Judah, soldat de Behemdolg. Et bien figurez-vous que ce ne fut absolument pas le cas. Dans ce tome, nous sommes beaucoup plus axés sur l’affrontement entre Agni et les trois condamnés à mort qui nous avaient été brièvement montré à la fin de l’épisode 18. À savoir Fugaita , Kaloo, et Daida, qui sera en plus grande partie sur le devant de la scène.
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Le chant des souliers rouges – Tome 3

 « Parfois des choses qui peuvent paraître totalement insignifiantes… font en fait une grande différence… c’est fou comme on peut se raccrocher à trois fois rien…« « 

Le chant des souliers rougesT3

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien, aujourd’hui on se retrouve pour parler manga. Et pas n’importe lequel puisque aujourd’hui on se consacre au 3 ème opus du : Le chant des souliers rouges écrit par Mizu Sahara, et publié par Kazé (que je remercie pour leur envoie!).

Alors que dire ? Tout simplement que la lecture fut dès plus touchantes ! Ici, nos deux protagonistes principaux ne seront pas à l’honneur (eh oui, la première de couverture est assez trompeuse !) En effet, Takara la jeune fille n’apparaît pas de manière directe, et Kimitaka quant à lui, aura ici un rôle d’intermédiaire et de soutiens auprès de ses Lire la suite »

Fire Punch – Tome 2

A vos marques … Action !

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Bonjour mes chers lecteurs, on se retrouve aujourd’hui pour une lecture des plus inattendues. Enfin, inattendue dans le bon sens ! (Et entre deux lignes, j’espère vous allez tous bien !)

Alors avant de commencer, je tiens à remercier les Éditions Kazé pour leur envoi, et voici le lien de ma chronique sur le premier tome. Et, je dois bien avouer que mon avis (bien que celui-ci reste mitigé de manière générale), s’est peut-être quelque peu adouci.

Je ne compte pas différencier le graphisme du scénario comme dans la plupart de mes articles, mais rentrer directement dans le vif du sujet.

Est-ce moi, ou je commence à partir dans tous les sens ?!Lire la suite »

Le chant des souliers rouges – Tome 2

Le-chant-des-souliers-rouges-tome-2

 

Bonjour à vous mes chers lecteurs, j’espère que vous allez bien. Aujourd’hui on se retrouve pour un article que je n’ai pas l’habitude de rédiger. En effet, je n’ai jamais été à l’aise à l’idée d’écrire une chronique sur la suite d’une série. Autant les premiers tomes permettent de vous faire découvrir l’univers, et la série en elle-même. Mais les suites sont plus difficiles à exposer, surtout sans contenir de spoil. De plus j’ai toujours eu peur de tourner en rond, et ainsi vous dépeindre un billet sans réel fond.

Cependant, au fil de cette lecture, j’ai trouvé quelques points intéressant à partager avec vous. Vous l’aurez sans doute deviné, il s’agit du deuxième tome de « Le chant des souliers rouges » de Mizu Sahara, dont j’avais déjà écrit quelques lignes sur le tome précédent.

Je ne pense pas que je structurerai cet article comme pour les billets découverts. Je pense simplement vous faire part de mon ressenti et des notions importantes de ce récit.

 

Alors outre le fait que j’étais très enjouée à l’idée de me replonger dans ce récit, j’ai été surprise des notions impliquées. Suite à la relecture de l’article sur le premier opus, je me suis rendu compte que je n’avais pas abordé cette notion (sans doute parce que celle-ci était encore trop précaire, et pas assez poussée), mais le harcèlement scolaire est bien présent au sein de ce deuxième opus. J’ai été profondément touchée par Takashi Morino, qui subit ce harcèlement principalement à cause de cette disparité des genres. Voir un homme danser du flamenco n’est pas chose courante, et de ce fait, les mentalités n’évoluent pas et ne s’ouvrent pas non plus. Bien entendu, ce jeune homme est collégien, et la maturité à cet âge-là, n’est pas excessivement développée. D’ailleurs Takashi en fera les frais, lors de ce  « retournement de situation » où il jugea l’apparence d’un homme, et que celui-ci vint le secourir quelque temps après. J’ai été admirative par les propos de l’individu : « Tu sais à quoi je juge les gens ? Au degré de compassion qu’ils éprouvent devant la souffrance de leurs semblables ! » D’ailleurs, il en va de même pour Tsubura, même si ce harcèlement est différent, les membres de son club n’ont pas énormément de tolérance et d’empathie. Hana quant à lui, est plutôt un loup solitaire qui n’arrive pas à trouver sa place au sein de l’établissement, et ce « rejet de la société » est malheureusement chose courant à l’heure actuelle. C’est ce que j’apprécie chez cet autrice : la capacité à nous immerger dans un monde doux et candide, mais qui est vite rattrapé par les blessures du quotidien.

D’ailleurs en parlant de blessure, c’est le sentiment que j’ai eu quant à la grand-mère de Takashi. J’ai apprécié que ce côté soit mis en avant. Cette notion d’être et de paraître. Cette personne âgée a sacrifié beaucoup de choses au cours de son existence pour vivre de sa passion : le flamenco. Cependant, suite à des problèmes de santé, elle ne peut plus exercer. Lorsque celle-ci souhaite rouvrir son établissement, elle est face à un barrage. Celui de la société, où le paraître est devenu prédominant. Puisque c’est une personne âgée, celle-ci devrait « rester bien gentiment chez elle » . Et celui de son for intérieur, l’être. Celle d’une danseuse de flamenco, qui a de l’espoir à voir cette danse espagnole persévérer au cours des générations… Ce passage m’a énormément ému.

Mais malgré ce tableau noir que je vous dépeins, nous avons de bons moments. Celui de la convivialité et de l’amusement. Lorsque les amis de Kimitaka rejoignent par diverses péripéties le local, où répète le jeune homme en présence de Takashi, et deux de ses camarades de classe. C’est un bon moment de partage.

Voici donc les quelques points dont je voulais aborder avec vous. Je suis restée évasive pour ne pas non plus vous gâcher le plaisir de la lecture. Pour ma part, j’ai été dans un véritable cocon et je suis impatiente à l’idée de lire le troisième opus.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche bienveillante.

Cordialement, Euphox.

Fire Punch – Tome 1

Quand la vengeance dirige le psychisme !

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Bonjour à tous, j’espère que vous avez passé une bonne journée (ou une bonne nuit), pour ma part je suis ravie de vous retrouver. Aujourd’hui on se reconcentre sur un support papier, avec un manga qui est paru il y a un peu plus d’une semaine.

Je veux parler évidemment de Fire Punch, scénarisé et dessiné par Tatsuki Fujimoto et édité par les Éditions Kazé, que je remercie encore énormément pour leur envoi. Je dois bien avouer que, suite à la publicité médiatique et aux nombreux avis positifs,  j’en attendais énormément à son sujet.

Oh, je tiens à le préciser avant de commencer ces quelques lignes, cette licence est déconseillée au moins de 16 ans, et je dois dire que je comprends pourquoi !

Pour ceux qui souhaitent se remémorer ou prendre connaissance du synopsis, voici le lien. D’ailleurs, le prochain opus sortira le 23 Août prochain !

 

  • Un scénario à l’image de la civilisation :

Je dois avouer être plutôt mitigée par rapport à ma lecture, je ne sais pas si c’est dû à cette « hype », mais certains points m’ont légèrement contrarié, (je reparle de cela plus tard). Alors je dois avouer avoir été peu emballé par le synopsis, le motif de la vengeance, c’est du déjà vu. Cependant j’ai apprécié l’introduction. En effet, de par la précarité dans lequel Agnir et Luna vivent, on se prend rapidement d’affection pour eux. Et nous sommes happé par ce village délaissé du reste du monde, ne comptant que sur eux-même pour survivre. Ainsi, nous sommes compatissant pour ces villageois. Et certains propos (comme l’inceste), bien que choquant à première vu, peu se comprendre de par l’insécurité et la vulnérabilité des villageois. Cependant j’étais tellement concentré sur le récit, que j’ai pris conscience de l’origine de leur garde-manger, seulement quand un individu extérieur a prononcé le mot « cannibalisme ». Et j’ai eu un sentiment plutôt dérangeant d’avoir « consenti » à ce genre de procédé.

Bien entendu, puisque le thème principal de ce récit est le châtiment, je m’attendais à une mort brutale et violente, pour les villageois et Luna. Cependant la suite du récit fut mitigée. Il est vrai que je ne spoil pas, mais ici je vais devoir faire une exception. Quelqu’un peut m’expliquer la justification d’introduire la notion de « zoophilie » ?! Je conçois que la société, poussé dans le chaos, enrobée dans un froid glacial, et dirigé par des castes, n’est pas ce que l’on connait de mieux. Mais en aucun cas cela implique de tels propos malsains, surtout lorsque cela n’est pas primordial au récit. Ainsi, je trouve que certaines scènes n’avaient pas besoin d’une telle violence.

Cependant, la « construction » de Agnir quant à elle, est plutôt bien pensée. Ces premières années nous révèlent toute la souffrance physique que cette attaque lui a fait subir. Ensuite tout au long de ce premier tome, nous pouvons entrapercevoir sa part d’humanité qui reste, et je trouve ceci intéressant, car je pense que cet aspect sera décisif pour les futurs tomes à venir.

Mais, malgré ces mauvais côtés, on souhaite tout de même savoir la suite de son aventure, et si celui-ci aura gain de cause.

  • Un graphisme à la hauteur de mes attentes :

Même si je ne suis pas totalement emballé par le scénario, je dois avouer que le dessin m’a réconforté dans ma frustration. Celui-ci est réellement soignée et détaillé. Je me demandais comment l’auteur pouvoir réussir à retranscrire un corps en feu, et je dois avouer que j’ai été agréablement surprise par le résultat final. La dernière planche du dessous est vraiment magnifique. Une pure beauté. Son coup de crayon est vraiment identifiable, et sort de ce que l’on a l’habitude de voir. L’expression des personnages est extrêmement bien véhiculée, à tel point que j’ai eu de la peine pour l’auteur du massacre à la fin du tome.

Pour conclure ? Je dirai que je reste légèrement sur ma fin pour ce tome d’introduction. Je m’attendais à tout autre chose, et j’ai été assez déçue d’avoir autant de violence gratuite. Après, reste à savoir si cela sera justifié au cours des prochains tomes. Cependant je suis satisfaite du personnage principal, et de Togata, le jeune homme (ou jeune fille, je ne sais plus) qui apparaît dans les dernières pages. Qui est d’ailleurs l’individu illustré sur la prochaine couverture.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche brûlante !

Cordialement, Euphox.

Le chant des souliers rouges – Tome 1

Quand une rencontre change le destin de toute une vie.

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Bonsoir (ou bonjour) à tous, j’espère que vous passez une excellente semaine. Quoi que, nous ne sommes que mercredi … ! Hum hum, pour ma part, je suis tout excitée de vous retrouver, (comme à chaque fois me direz-vous) pour vous parler aujourd’hui, d’une œuvre récemment sortie (le mois dernier pour tout dire). Il est vrai que je n’ai jamais abordé sur le blog son auteure, bien que j’aie déjà en ma possession une autre de ses œuvres. (My girl est un véritable chef-d’oeuvre, me reste plus qu’à me procurer son OS : Un bus passe). Mais promis, si jamais j’en ai l’occasion, je vous écrirai quelques lignes à son sujet. Mais pour l’heure, nous nous intéressons à Le chant des souliers rouges de Mizu Sahara, publié aux éditions Kazé , que je remercie tout particulièrement pour leur envoi ! C’est une série terminée en 6 tomes (et oui, une série courte, cela fait du bien au porte-monnaie), et le deuxième opus est prévu pour le mois de Juillet. D’ailleurs pour tous ceux qui auraient besoin d’une petite piqûre de rappel, voici le résumé. Et son prix est de 8.29 €.

  • Un scénario comme prélude :

Alors, cet opus faisait partie de ma Whishlist depuis le mois de Janvier, pour la simple et bonne raison que j’ai été charmée par le synopsis, toujours aussi original et touchant. Et de par ce résumé, en découle un sujet important, et très peu abordé au sein de la bande dessinée japonaise. Je veux bien entendu parler de la disparité des genres. Pour une fois nous aurons une jeune lycéenne dans un sport très peu féminisé (même si, je vous l’accorde, nous avons fait de réels progrès à ce niveau, et ce dans tout domaine sportif confondu), le basket, et un jeune garçon qui s’adonnera à la danse espagnole, le flamenco. Mais bien que ce point soit déjà très innovateur, ce scénario ne sert que d’excuse pour pousser la réflexion encore plus loin.

Alors certes, j’ai apprécié cet opus permettant d’introduire nos différents protagonistes, mais ce qui me toucha, et me surpris le plus, c’est cette profondeur et cette sensibilité propre à Mizu Sahara ! En effet, nos deux protagonistes sont lycéens, mais ils se sont rencontrés lorsqu’ils étaient plus jeunes, au collège. Ainsi on peut découvrir les nombreuses séquelles qu’ils ont pu garder en eux. L’enfance et l’adolescence sont des périodes très difficiles. C’est un moment de la vie où nous somme en quête d’identité, et où jugement et commérage sont de rigueur. Ainsi, la confiance que l’on peut avoir à notre égard, ou à l’égard d’autrui peut se briser en une fraction de seconde, et c’est toute cette souffrance que nous exprime l’auteur au travers du jeune garçon.

Les liens familiaux sont une notion très importante pour l’autrice, et dont nous retrouvons également dans cet ouvrage. J’ai été particulièrement touchée par les différents membres de la famille de Kimitaka, que ce soit son grand-père, sa mère ou même sa petite sœur. Chacun joue déjà un rôle prépondérant pour la future reconstruction du jeune homme. Et même la grand-mère de Takara.

Et pour terminer sur l’histoire, j’ai apprécié que le narrateur soit Kimitaka lui-même. Cela apporte d’autant plus d’empathie et de compassion. Et lorsque celui-ci reconnaît les erreurs de son passé, celles-ci sont d’autant plus réaliste. Cela permet de nous attacher rapidement à ce jeune, et ou n’importe quel lecteur pourrait se reconnaître en ce jeune garçon.

  • Un graphisme simple et singulier :

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Alors, je ne serai comment décrire toute la grâce et l’élégance de chaque planche qui compose ce premier tome. Mizu Sahara a un coup de crayon raffiné, unique et distingué. On reconnaitrait son travail entre mille (comme pour Ai Yazawa par exemple). Cependant suite à tous ces adjectifs, nous aboutissons à un travail grandiose, et les traits des personnages sont remarquablement mis en avant, pour notre plus grand malheur. Car inévitablement nous sommes bouleversées à la minute où nos yeux se posent sur les différentes planches.

Pour conclure, je dirai que j’ai été nullement déçu. J’en attendais énormément, et j’ai pu retrouver toutes les sensations, les sentiments propres à une lecture de Mizu Sahara. J’apprécie la douceur qui se délecte de la narration, le raffinement des personnages. C’est une série qui semble être prometteuse. Rempli de profondeur, de charmes, et qui traite de sujets encore trop peu médiatisé.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette ébauche distinguée. 

Cordialement, Euphox.