Les mĂ©moires de Vanitas – Tome 1

Partez Ă  la dĂ©couverte d’un bal vampiresque situĂ© au cƓur de la ville lumiĂšre !

Les-memoires-de-vanias-tome1Bonjour Ă  vous, mes chers lecteurs, j’espĂšre que votre dĂ©but du mois d’AoĂ»t se passe Ă  merveille. Je m’excuse d’avance pour ce long retard. J’avais lu l’Ɠuvre que je compte vous prĂ©senter il y a de ça plusieurs semaines, malheureusement, je n’ai pas rĂ©ussi Ă  trouver la moindre minute pour commencer ces quelques lignes. Suite Ă  une relecture, je suis ainsi plus enclin Ă  m’exprimer ! Donc comme vous l’aurez sĂ»rement remarquĂ©, il s’agit de Les mĂ©moires de Vanitas de notre illustre Jun Mochizuki, connu notamment pour sa prĂ©cĂ©dente Ɠuvre : Pandora Hearts (que je lirai un jour, bien Ă©videmment). Ce premier opus est donc disponible depuis le 6 juillet, aux Ă©ditions Ki-oon pour une valeur de 7.90 €. Pour ceux qui souhaitent connaitre l’histoire, voici le synopsis. Alors, bien que je me sois acquis ce tome dans un premier temps pour l’auteure, je dois bien avouer que le thĂšme des vampires me rebuta lĂ©gĂšrement. Ces crĂ©atures lĂ©gendaires avaient Ă©tĂ© dominantes dans plusieurs genres littĂ©raires il y a de ça quelques annĂ©es, et cela m’avait laissĂ© un goĂ»t quelque peu amer. Cependant, le scĂ©nario est quant Ă  lui trĂšs explicite (peut-ĂȘtre un peu trop d’ailleurs) et mĂ©ritait que je me penche un tant soit peu lĂ -dessus. Lire la suite »

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Fire Punch – Tome 1

Quand la vengeance dirige le psychisme !

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Bonjour Ă  tous, j’espĂšre que vous avez passĂ© une bonne journĂ©e (ou une bonne nuit), pour ma part je suis ravie de vous retrouver. Aujourd’hui on se reconcentre sur un support papier, avec un manga qui est paru il y a un peu plus d’une semaine.

Je veux parler Ă©videmment de Fire Punch, scĂ©narisĂ© et dessinĂ© par Tatsuki Fujimoto et Ă©ditĂ© par les Éditions KazĂ©, que je remercie encore Ă©normĂ©ment pour leur envoi. Je dois bien avouer que, suite Ă  la publicitĂ© mĂ©diatique et aux nombreux avis positifs,  j’en attendais Ă©normĂ©ment Ă  son sujet.

Oh, je tiens à le préciser avant de commencer ces quelques lignes, cette licence est déconseillée au moins de 16 ans, et je dois dire que je comprends pourquoi !

Pour ceux qui souhaitent se remĂ©morer ou prendre connaissance du synopsis, voici le lien. D’ailleurs, le prochain opus sortira le 23 AoĂ»t prochain !

 

  • Un scĂ©nario Ă  l’image de la civilisation :

Je dois avouer ĂȘtre plutĂŽt mitigĂ©e par rapport Ă  ma lecture, je ne sais pas si c’est dĂ» Ă  cette « hype », mais certains points m’ont lĂ©gĂšrement contrariĂ©, (je reparle de cela plus tard). Alors je dois avouer avoir Ă©tĂ© peu emballĂ© par le synopsis, le motif de la vengeance, c’est du dĂ©jĂ  vu. Cependant j’ai apprĂ©ciĂ© l’introduction. En effet, de par la prĂ©caritĂ© dans lequel Agnir et Luna vivent, on se prend rapidement d’affection pour eux. Et nous sommes happĂ© par ce village dĂ©laissĂ© du reste du monde, ne comptant que sur eux-mĂȘme pour survivre. Ainsi, nous sommes compatissant pour ces villageois. Et certains propos (comme l’inceste), bien que choquant Ă  premiĂšre vu, peu se comprendre de par l’insĂ©curitĂ© et la vulnĂ©rabilitĂ© des villageois. Cependant j’Ă©tais tellement concentrĂ© sur le rĂ©cit, que j’ai pris conscience de l’origine de leur garde-manger, seulement quand un individu extĂ©rieur a prononcĂ© le mot « cannibalisme ». Et j’ai eu un sentiment plutĂŽt dĂ©rangeant d’avoir « consenti » Ă  ce genre de procĂ©dĂ©.

Bien entendu, puisque le thĂšme principal de ce rĂ©cit est le chĂątiment, je m’attendais Ă  une mort brutale et violente, pour les villageois et Luna. Cependant la suite du rĂ©cit fut mitigĂ©e. Il est vrai que je ne spoil pas, mais ici je vais devoir faire une exception. Quelqu’un peut m’expliquer la justification d’introduire la notion de « zoophilie » ?! Je conçois que la sociĂ©tĂ©, poussĂ© dans le chaos, enrobĂ©e dans un froid glacial, et dirigĂ© par des castes, n’est pas ce que l’on connait de mieux. Mais en aucun cas cela implique de tels propos malsains, surtout lorsque cela n’est pas primordial au rĂ©cit. Ainsi, je trouve que certaines scĂšnes n’avaient pas besoin d’une telle violence.

Cependant, la « construction » de Agnir quant Ă  elle, est plutĂŽt bien pensĂ©e. Ces premiĂšres annĂ©es nous rĂ©vĂšlent toute la souffrance physique que cette attaque lui a fait subir. Ensuite tout au long de ce premier tome, nous pouvons entrapercevoir sa part d’humanitĂ© qui reste, et je trouve ceci intĂ©ressant, car je pense que cet aspect sera dĂ©cisif pour les futurs tomes Ă  venir.

Mais, malgrĂ© ces mauvais cĂŽtĂ©s, on souhaite tout de mĂȘme savoir la suite de son aventure, et si celui-ci aura gain de cause.

  • Un graphisme Ă  la hauteur de mes attentes :

MĂȘme si je ne suis pas totalement emballĂ© par le scĂ©nario, je dois avouer que le dessin m’a rĂ©confortĂ© dans ma frustration. Celui-ci est rĂ©ellement soignĂ©e et dĂ©taillĂ©. Je me demandais comment l’auteur pouvoir rĂ©ussir Ă  retranscrire un corps en feu, et je dois avouer que j’ai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surprise par le rĂ©sultat final. La derniĂšre planche du dessous est vraiment magnifique. Une pure beautĂ©. Son coup de crayon est vraiment identifiable, et sort de ce que l’on a l’habitude de voir. L’expression des personnages est extrĂȘmement bien vĂ©hiculĂ©e, Ă  tel point que j’ai eu de la peine pour l’auteur du massacre Ă  la fin du tome.

Pour conclure ? Je dirai que je reste lĂ©gĂšrement sur ma fin pour ce tome d’introduction. Je m’attendais Ă  tout autre chose, et j’ai Ă©tĂ© assez déçue d’avoir autant de violence gratuite. AprĂšs, reste Ă  savoir si cela sera justifiĂ© au cours des prochains tomes. Cependant je suis satisfaite du personnage principal, et de Togata, le jeune homme (ou jeune fille, je ne sais plus) qui apparaĂźt dans les derniĂšres pages. Qui est d’ailleurs l’individu illustrĂ© sur la prochaine couverture.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche brĂ»lante !

Cordialement, Euphox.

Le chant des souliers rouges – Tome 1

Quand une rencontre change le destin de toute une vie.

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Bonsoir (ou bonjour) Ă  tous, j’espĂšre que vous passez une excellente semaine. Quoi que, nous ne sommes que mercredi … ! Hum hum, pour ma part, je suis tout excitĂ©e de vous retrouver, (comme Ă  chaque fois me direz-vous) pour vous parler aujourd’hui, d’une Ɠuvre rĂ©cemment sortie (le mois dernier pour tout dire). Il est vrai que je n’ai jamais abordĂ© sur le blog son auteure, bien que j’aie dĂ©jĂ  en ma possession une autre de ses Ɠuvres. (My girl est un vĂ©ritable chef-d’oeuvre, me reste plus qu’Ă  me procurer son OS : Un bus passe). Mais promis, si jamais j’en ai l’occasion, je vous Ă©crirai quelques lignes Ă  son sujet. Mais pour l’heure, nous nous intĂ©ressons Ă  Le chant des souliers rouges de Mizu Sahara, publiĂ© aux Ă©ditions Kazé , que je remercie tout particuliĂšrement pour leur envoi ! C’est une sĂ©rie terminĂ©e en 6 tomes (et oui, une sĂ©rie courte, cela fait du bien au porte-monnaie), et le deuxiĂšme opus est prĂ©vu pour le mois de Juillet. D’ailleurs pour tous ceux qui auraient besoin d’une petite piqĂ»re de rappel, voici le rĂ©sumĂ©. Et son prix est de 8.29 €.

  • Un scĂ©nario comme prĂ©lude :

Alors, cet opus faisait partie de ma Whishlist depuis le mois de Janvier, pour la simple et bonne raison que j’ai Ă©tĂ© charmĂ©e par le synopsis, toujours aussi original et touchant. Et de par ce rĂ©sumĂ©, en dĂ©coule un sujet important, et trĂšs peu abordĂ© au sein de la bande dessinĂ©e japonaise. Je veux bien entendu parler de la disparitĂ© des genres. Pour une fois nous aurons une jeune lycĂ©enne dans un sport trĂšs peu fĂ©minisĂ© (mĂȘme si, je vous l’accorde, nous avons fait de rĂ©els progrĂšs Ă  ce niveau, et ce dans tout domaine sportif confondu), le basket, et un jeune garçon qui s’adonnera Ă  la danse espagnole, le flamenco. Mais bien que ce point soit dĂ©jĂ  trĂšs innovateur, ce scĂ©nario ne sert que d’excuse pour pousser la rĂ©flexion encore plus loin.

Alors certes, j’ai apprĂ©ciĂ© cet opus permettant d’introduire nos diffĂ©rents protagonistes, mais ce qui me toucha, et me surpris le plus, c’est cette profondeur et cette sensibilitĂ© propre Ă  Mizu Sahara ! En effet, nos deux protagonistes sont lycĂ©ens, mais ils se sont rencontrĂ©s lorsqu’ils Ă©taient plus jeunes, au collĂšge. Ainsi on peut dĂ©couvrir les nombreuses sĂ©quelles qu’ils ont pu garder en eux. L’enfance et l’adolescence sont des pĂ©riodes trĂšs difficiles. C’est un moment de la vie oĂč nous somme en quĂȘte d’identitĂ©, et oĂč jugement et commĂ©rage sont de rigueur. Ainsi, la confiance que l’on peut avoir Ă  notre Ă©gard, ou Ă  l’égard d’autrui peut se briser en une fraction de seconde, et c’est toute cette souffrance que nous exprime l’auteur au travers du jeune garçon.

Les liens familiaux sont une notion trĂšs importante pour l’autrice, et dont nous retrouvons Ă©galement dans cet ouvrage. J’ai Ă©tĂ© particuliĂšrement touchĂ©e par les diffĂ©rents membres de la famille de Kimitaka, que ce soit son grand-pĂšre, sa mĂšre ou mĂȘme sa petite sƓur. Chacun joue dĂ©jĂ  un rĂŽle prĂ©pondĂ©rant pour la future reconstruction du jeune homme. Et mĂȘme la grand-mĂšre de Takara.

Et pour terminer sur l’histoire, j’ai apprĂ©ciĂ© que le narrateur soit Kimitaka lui-mĂȘme. Cela apporte d’autant plus d’empathie et de compassion. Et lorsque celui-ci reconnaĂźt les erreurs de son passĂ©, celles-ci sont d’autant plus rĂ©aliste. Cela permet de nous attacher rapidement Ă  ce jeune, et ou n’importe quel lecteur pourrait se reconnaĂźtre en ce jeune garçon.

  • Un graphisme simple et singulier :

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Alors, je ne serai comment dĂ©crire toute la grĂące et l’élĂ©gance de chaque planche qui compose ce premier tome. Mizu Sahara a un coup de crayon raffinĂ©, unique et distinguĂ©. On reconnaitrait son travail entre mille (comme pour Ai Yazawa par exemple). Cependant suite Ă  tous ces adjectifs, nous aboutissons Ă  un travail grandiose, et les traits des personnages sont remarquablement mis en avant, pour notre plus grand malheur. Car inĂ©vitablement nous sommes bouleversĂ©es Ă  la minute oĂč nos yeux se posent sur les diffĂ©rentes planches.

Pour conclure, je dirai que j’ai Ă©tĂ© nullement déçu. J’en attendais Ă©normĂ©ment, et j’ai pu retrouver toutes les sensations, les sentiments propres Ă  une lecture de Mizu Sahara. J’apprĂ©cie la douceur qui se dĂ©lecte de la narration, le raffinement des personnages. C’est une sĂ©rie qui semble ĂȘtre prometteuse. Rempli de profondeur, de charmes, et qui traite de sujets encore trop peu mĂ©diatisĂ©.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche distinguĂ©e. 

Cordialement, Euphox.

Black Clover – Tome 1

Quand l’aspiration et l’ambition permettent le surpassement de soi! 

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Bonjour Ă  tous, j’espĂšre que vous avez passĂ© une excellente semaine. Quant Ă  nous, on se retrouve avec la pluie et le mauvais temps. Ma foi, ce n’est pas plus mal me direz-vous, ainsi je suis Ă  la fraĂźche pour Ă©crire ces quelques lignes.

En effet, je compte aborder en ce jour, un shonen qui est peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  ancrĂ© dans vos mĂ©moires. Il s’avĂšre que je n’avais plus grand chose Ă  lire, et je suis tombĂ©e, pendant mes emplettes, sur le premier tome de Black Clover, scĂ©narisĂ© et dessinĂ© par YĂ»ki Tabata. Il est publiĂ© en France par les Ă©ditions KazĂ©, et comporte Ă  l’heure actuelle 6 tomes dans notre contrĂ©e, contre 11 tomes au pays du soleil levant. Son prix est de 6.79 €, mais fortes heureusement j’ai rĂ©ussi Ă  me dĂ©goter le premier tome lors de l’évĂ©nement des 48h BD (et oui, encore) pour la modique somme de 1€ !

Alors, je ne vais pas passez par quatre chemins. J’avais Ă©normĂ©ment d’apprĂ©hension avant de dĂ©buter ma lecture. Effectivement, puisque c’est un shĂŽnen, nous avons tous les codes et principes rĂ©sultant de ce genre. De ce fait, j’avais une certaine inquiĂ©tude que ce titre ne sorte pas de l’ordinaire, et soit du dĂ©jĂ -vu.

  • Un scĂ©nario classique :

Effectivement, mes apprĂ©hensions se sont confirmĂ©es au cours de ma lecture. Nous sommes dans un shonen des plus classiques, avec les codes les plus reprĂ©sentatifs de ce domaine. Pour ceux qui ne connaĂźtraient pas encore le rĂ©sumĂ©, je vous invite Ă  cliquer sur ce lien. Nous faisons donc la rencontre de deux orphelins, Yuno et Asta, dans le village de Hadge, se situant sur les terres dĂ©laissĂ©es. Bien Ă©videmment nos deux protagonistes aspirent au mĂȘme rĂȘve : devenir le futur Empereur-Mage.

Cependant, j’étais persuadĂ© que Yuno aurait un comportement du mĂȘme type que « Sasuke », issu du manga Naruto. Et c’est justement lĂ , ma plus grande surprise. Bien qu’ils soient rivaux, c’est justement cette Ă©mulation qui donnera tout le sens de leur amitiĂ©. Et j’ai trouvĂ© que celle-ci Ă©tait Ă©normĂ©ment soudĂ©e pour un tome d’introduction. Bien Ă©videmment on retrouve certains codes du shonen classique. Comme le fait qu’Asta est un jeune homme qui fonce tĂȘte baissĂ©e, tandis que Yuno combat de maniĂšre plus stratĂ©gique et rĂ©flĂ©chie.

Nous allons avoir aussi diffĂ©rentes compagnies, qui auront Ă  leur tĂȘte un reprĂ©sentant. Cela pourrait ĂȘtre, par exemple, assimilĂ© aux diffĂ©rents villages dans Naruto, les diffĂ©rentes guildes dans Fairy Tail ou encore les diffĂ©rentes divisions dans Bleach, vous voyez ou je veux en venir. Pour tout shonen qui se respecte, nous devons forcĂ©ment crĂ©er une unitĂ©, pour qu’ainsi, esprit d’équipe puisse se former. Mais cela ne m’a pas forcĂ©ment dĂ©rangĂ©, j’aurais peut-ĂȘtre juste souhaitĂ© un peu plus d’imagination.

Cependant, on comprend assez vite que nous aurons Ă  faire, au sein du royaume de Clover, au principe des castes sociales, et tout le raisonnement qui en dĂ©coule. Et c’est peut-ĂȘtre cet Ă©lĂ©ment qui permettra Ă  Black Clover de sortir son Ă©pingle du jeu. En effet nos deux protagonistes sont issus des terres dĂ©laissĂ©es, viens ensuite les terres plates, et pour terminer les terres nobles. Et ceci me plut fortement. Car, au cours de cet opus, nos deux protagonistes feront la rencontre de diffĂ©rents personnages issus de ses diffĂ©rentes classes sociales, et permettront ainsi, de bĂątir une morale humaine et dĂ©vouĂ©e.

  • Un graphisme traditionnel :

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Bien, d’un point de vue gĂ©nĂ©ral, je dirai que le coup de crayon de Tabata est soft et efficace. Puisque nous sommes concentrĂ©s, dans la plus grande partie du rĂ©cit, dans le domaine de l’action, les diffĂ©rents mouvements au cours des combats sont bien amenĂ©s, que ce soit les onomatopĂ©es, ou encore la police d’écriture, le visuel est vraiment parfait, et permet rĂ©ellement une bonne immersion au sein du rĂ©cit.

Mais il sait Ă©galement accentuer les Ă©lĂ©ments importants de l’histoire, et j’ai vraiment Ă©tĂ© surprise sur les nombreux dĂ©tails apportĂ©s aux bĂątisses ou aux diffĂ©rents objets.

Pour conclure, je dirai que Black Clover est un shonen des plus classiques, surtout adaptĂ© pour un jeune public. Cependant, cela est tout de mĂȘme fort agrĂ©able Ă  lire, fluide avec un lĂ©ger trait d’humour. Bien que l’on puisse retrouver de nombreux codes (la notion d’amitiĂ©, le dĂ©passement de soi, l’esprit d’équipe, la confiance etc.) ce n’est pas pour autant qu’il manque d’originalitĂ©. Puisque ceci est le premier tome, je ne peux pas rĂ©ellement juger cette Ɠuvre. Il aurait fallu que je lise plusieurs tomes pour ainsi avoir une idĂ©e plus prĂ©cise sur le sujet, et dĂ©terminĂ© si Black Clover se dĂ©marque du lot.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche fracassante ! 

Cordialement, Euphox.

Minuscule – Tome 1

Une adorable aventure

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Bonjour cher lecteurs, c’est avec le chant des oiseaux que j’entreprends le dĂ©but de cet article. Et je pense que c’est le moment de la journĂ©e le plus propice pour Ă©crire ces quelques lignes. Comme je le disais dans mon article prĂ©cĂ©dent, les Ă©ditions Komikku me plaisent davantage. Et c’est donc tout naturellement que je souhaite vous Ă©noncer ici, une autre de leurs Ɠuvres. Il s’agit incontestablement de Minuscule, scĂ©narisĂ© et dessinĂ© par Kashiki Takuto. Nous avons dĂ©jĂ  4 tomes de paru en France, et 5 tomes, toujours en cours de parution au pays du soleil levant. Son prix pourrait en faire chavirer plus d’un, mais je vous assure que les 8.50€ que vous donnerez seront rudement rĂ©compensĂ©s. Bien entendu, pour ceux qui souhaiteraient avoir accĂšs au synopsis, le voici. C’est une Ɠuvre que je connaissais seulement de nom il y a encore quelques semaines, mais ce cĂŽtĂ© « expĂ©dition » et « mignon » m’attira Ă©normĂ©ment. C’est le genre de rĂ©cit que l’on peut lire paisiblement Ă  tout moment de la journĂ©e. L’aspect naĂŻf et innocent de l’Ɠuvre m’avait Ă©normĂ©ment plu et permet de s’extirper pendant quelques heures du tracas de notre quotidien.

  • L’exploitation de ce qui nous entoure :

En effet, dans ce rĂ©cit, nous serons au cƓur des Ă©lĂ©ments naturels, tels que les animaux, la vĂ©gĂ©tation ou encore les diffĂ©rents arbustes ! Et c’est ce qui plaĂźt. Parmi les diffĂ©rentes histoires que compose ce tome, chaque Ă©lĂ©ment sera mis en avant. Et cela peut aller du plus habituel au plus inaccoutumĂ©.  Prenons par exemple – je vous rassure celui-ci se trouve dans l’extrait si joint – celui du premier chapitre. Il nous dĂ©voile l’habitation de nos deux jeunes protagonistes, et figurez-vous qu’elle se situe dans un tronc d’arbre. N’est-ce pas charismatique Ă  souhait ?! Lors de l’arrivĂ©e du journal, dĂ©livrĂ© par une sauterelle – s’il vous plaĂźt – , on apprend qu’un habitant aurait aperçu le « Milan du CrĂ©puscule », ainsi les deux compĂšres partent Ă  sa recherche – Ă  dos de scarabĂ©es – , et c’est de fil en aiguille que nous dĂ©celons les diffĂ©rentes Ă©lĂ©ments qui composent cette enrichissante forĂȘt.

  • Deux acolytes unifiĂ©s :

Parlons dĂ©sormais de nos deux camarades. Celles-ci sont physiquement diffĂ©rentes, mais surtout possĂšdent des caractĂšres diamĂ©tralement opposĂ©s. En effet, Hakumei est d’un naturel plutĂŽt tĂ©mĂ©raire, irrĂ©flĂ©chi et Ă©cervelĂ©. Tandis que Mikochi quant Ă  elle, est plutĂŽt calme, avisĂ©e et prĂ©voyante. Cependant, cela ne nuit nullement Ă  leur cohabitation. Et je me demande mĂȘme si elles pourraient vivre l’une sans l’autre. (Je pense que les « minuscules » sont des espĂšces hermaphrodites, donc veuillez m’excuser si je leur donne une nature fĂ©minine ! ) Car au fil des pages, nous nous rendons compte que Mikochi a un sens aisĂ© pour les affaires, tandis que Hakumei est plutĂŽt agile de ses doigts. Ainsi elles vivent au rythme de la nature, et approvisionnent leur garde-manger de maniĂšre responsable (puisque c’est la brunette qui garde le porte-monnaie sous contrĂŽle). D’ailleurs en parlant d’argent, mĂȘme si les thĂ©matiques abordĂ©es dans les diffĂ©rents chapitres sont plutĂŽt joviales et bonnes enfants, les problĂšmes du quotidien quant Ă  eux, restent tout de mĂȘme abordĂ©s. (Je pense notamment au moment oĂč Hakumei cherche un emploi).

Minuscule - Tome 1 - (2)
Le « Milan de CrĂ©puscule » qui me fit penser Ă  l’aigle royal !
  • Un dĂ©cor remarquablement minutieux :

C’est lĂ , toute la beautĂ© de cette Ɠuvre. Le dessin permet de nous immiscer totalement dans les pĂ©ripĂ©ties de ces deux personnages, et tout l’univers qui y est attrait. Ainsi l’auteur s’accapare la faune et la flore, et nous offre un travail Ă©poustouflant. Les dĂ©tails des arriĂšres fonds sont nombreux et sont rĂ©alisĂ©s avec raffinement.

MĂȘme les espĂšces vivantes sont effectuĂ©es avec mĂ©ticulositĂ©. Je fais notamment rĂ©fĂ©rence au « Milan de CrĂ©puscule » mais Ă©galement aux scarabĂ©es. Chaque trait, chaque relief est mis en avant, de telle sorte que ces animaux pourraient traverser le papier et se matĂ©rialiser dans notre monde. – Bon il est vrai que ma mĂ©taphore est lĂ©gĂšrement grossiĂšre, mais cela vous illustre Ă  quel point, le rĂ©alisme est de rigueur dans ce rĂ©cit ! –

Cette qualitĂ© se retrouve de mĂȘme au niveau de l’architecture. Je pense notamment aux diffĂ©rentes gallĂ©ries qu’arpentent Hakumei et Mikochi durant leurs emplettes. Nous avons un tel souci du dĂ©tail et du rĂ©alisme, que nous avons dans un mĂȘme temps, la notion de disparitĂ© entre les Ă©difices, et nos deux acolytes mesurant seulement neuf centimĂštres.

C’est sur un dernier Ă©loge que je conclus ce billet. Vous l’aurez compris, aventures, nature et quĂȘtes sont de rigueur dans ce rĂ©cit. La lecture est un vĂ©ritable plaisir pour les yeux, ou chaque page nous plonge un peu plus dans cette forĂȘt primaire, oĂč cohabitent diffĂ©rentes espĂšces plus adorables les unes que les autres au fil de ces 210 pages.

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche florale.

Cordialement, Euhpox.

L’enfant et le maudit – Tome 1

Compte pour enfants.

Bonjour Ă  vous trĂšs cheenfant-et-le-maudit-1-komikkur lecteurs, je reviens aprĂšs quelque temps d’inactivation. Enfin, je n’étais pas si inactive que ça, puisque entre-temps j’ai Ă©crit deux articles qui ont, malheureusement pĂ©ri avant la sauvegarde finale (et pas mal de problĂšmes sur le serveur WordPress !) Enfin bref, je reviens avec une motivation et un courage de fer pour vous parler d’une Ɠuvre qui est sorti le mois dernier. C’était d’ailleurs ma plus grande attente pour le mois de Mars. Vous l’aurez devinĂ©, il s’agit bien Ă©videmment de L’enfant et le maudit de Nagabe paru aux Éditions Komikku. Alors, si vous aussi vous souhaitez pĂ©nĂ©trer dans un univers fantastique parsemĂ© de douceur, je vous laisse continuer la suite du rĂ©cit ! Donc, comme d’habitude pour ceux qui souhaitent se remĂ©morer le synopsis, je vous laisse cliquer sur celui-ci. Cette Ɠuvre comporte donc 2 tomes au Japon, et la sĂ©rie est toujours en cours de parution. Comme je le disais dans mes vidĂ©os, les Éditions Komikku montent dans mon estime Ă  chaque parution d’un tome, de toutes Ɠuvres confondues. Elles ont pour la plupart le mĂȘme fil conducteur : celui d’apporter une sensation de douceur, se mĂȘlant parfaitement bien Ă  une ambiance calme et paisible. C’est d’ailleurs pour cela que le scĂ©nario, et l’Ɠuvre en elle-mĂȘme plaisent au public, l’histoire est narrĂ©e avec un fil conducteur trĂšs lĂ©ger, et simple Ă  assimiler.

  • Une relation des plus complices :

Alors, comme je le disais le scĂ©nario est plutĂŽt bref et concis. Nous avons donc l’existence de deux pays, celui oĂč vivent les humains, c’est-Ă -dire « l’intĂ©rieur » et son opposĂ©, « l’extĂ©rieur » oĂč rĂšgne des crĂ©atures non humaines.  Et Ă  partir de lĂ , nous allons avoir qu’une seule question en tĂȘte : Pourquoi une humaine tient-elle compagnie Ă  une crĂ©ature ? Au fil des pages on se rend compte que le monde n’est pas si jovial que ça. Ainsi ce duo si charismatique apportera de la lumiĂšre dans un univers terni par les volontĂ©s et les initiatives de l’Homme. (D’ailleurs en y regardant plus attentivement, nous avons une morale dĂšs la fin de ce premier tome. Les apparences sont parfois trompeuses, et en y rĂ©flĂ©chissant bien,  entre ces crĂ©atures et l’Homme, on se demande qui fait preuve de cruautĂ©.)

Par les rĂ©ponses que nous apporte ce premier tome, nous avons Ă©normĂ©ment de compassion pour le professeur, celui-ci Ă©lĂšve cette jeune Sheeva comme si elle Ă©tait sa fille, il a un regard trĂšs protecteur et la surveille constamment. De plus il ne manque pas, parfois, de la rappeler Ă  l’ordre trĂšs gentiment. Et ce, plus pour sa sĂ©curitĂ© que pour la contrarier. D’ailleurs la vĂ©ritĂ© Ă  propos de Sheeva nous est donnĂ©e dĂšs les premiĂšres pages. Et les propos du professeur nous transpercent tel un poignard. Il est vrai qu’il n’a physiquement rien d’humain, mais son humanitĂ© se dessine par ses gestes et ses propos.

De son cĂŽtĂ© Sheeva est la candeur incarnĂ©e. Ignorante des mĂ©saventures de l’autre cĂŽtĂ© des remparts, elle vit dans l’espĂ©rance que sa tante vienne la chercher. Ainsi, l’attente de la jeune fille ne la rend que plus fragile et sensible. Cependant elle ne manque pas de caractĂšre, et n’hĂ©site pas Ă  rĂ©primander le professeur. Cela donne d’ailleurs des situations lĂ©gĂšrement plaisantes.

Comme il est courant de le dire : « Les opposĂ©s s’attirent », et ce rĂ©cit en est le parfait exemple, chacun est complĂ©mentaire de l’autre, et prend soin de l’autre. De plus, le fait que nos deux protagonistes se situent dans une contrĂ©e, reculĂ©e du reste de la population, accentue leur proximitĂ©. Chaque humain ou crĂ©ature est perçu telle une menace.

  • Un dĂ©cor Ă©puré mais saisissant : 

Alors, chose qui me frappa grandement Ă  la lecture de ce premier tome, (mais dont je me doutais dĂ©jĂ  un peu, de par la couverture) c’est que je n’ai absolument pas eu la sensation de lire un manga en bonne et due forme. Je pencherai plus pour un conte pour enfants. Les personnages sont remarquablement bien mis en avant, laissant un arriĂšre fond Ă©purĂ© Ă  premiĂšre vue, mais qui n’en est pas moins durement travaillĂ©. Les lĂ©gers dĂ©tails que l’on entraperçoit avec ce jeu d’ombres et de lumiĂšres rendent le tout trĂšs envoĂ»tant et fascinant.

l'enfant et le maudit - tome1 - (3)

Le mangaka a su mettre en avant, avec des traits fins et dĂ©licats, la candeur de Sheeva, ainsi que l’empathie et la sensibilitĂ© du professeur.

Le dĂ©coupage est important dans le rythme de la narration, mais permet Ă©galement la focalisation sur certaines Ă©motions ou objets, qui permet une comprĂ©hension cachĂ©, ou indirect. Les premiĂšres pages de ce rĂ©cit sont d’une beautĂ© et d’une dĂ©licatesse sans pareilles.

Ainsi s’achĂšve mon opinion sur ce premier tome. Comme d’habitude il fut plutĂŽt bref, mais il est toujours difficile de s’exprimer sans pour autant appuyer vĂ©ritablement ses propos. L’auteur est aussi trĂšs rusĂ©. La fin est sĂ»rement l’une des plus frustrante et intrigante que j’ai pu lire. Surtout qu’à elle seule, la page soulĂšve d’innombrables questions. Si jamais j’ai rĂ©ussi Ă  attendrir votre petit cƓur, je vous encourage Ă  rejoindre Sheeva et le professeur juste ici. Pour ma part, j’attends le deuxiĂšme tome avec impatience, mais il ne saurait tarder !

Merci d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche enfantine.

Cordialement, Euphox.

Deathco – Tome 1

Chasseur de primes ! 

Eh oui, cela faisait un pdeath-co-1-castermanetit moment que je n’avais pas pianotĂ© sur mon clavier pour vous illustrer l’un de mes humbles avis, vis-Ă -vis d’une oeuvre en particulier. Et aujourd’hui j’inaugure les Éditions Casterman avec l’illustre Deathco. Ce titre retenait mon attention depuis plusieurs mois dĂ©jĂ , mais je n’avais encore jamais franchi le pas. Ceci Ă©tant fait, je vous invite, vous aussi, Ă  franchir (ou re franchir) ce fameux pas. Comme d’habitude pour ceux qui souhaitent se remĂ©morer le synopsis je vous laisse cliquer sur ce lien.  Ainsi, comme je le disais, ce titre de Atsushi Kaneko est publiĂ© aux Éditions Casterman dans la collection Sakka. À l’heure actuelle, 4 tomes sont parus en France, et la sĂ©rie comporte 5 tomes, toujours en cours, au Japon. Cet auteur et notamment connus pour son oeuvre prĂ©cĂ©dente « Wet Moon » qui me tarde de dĂ©couvrir Ă©galement. Alors, pour rentrer un peu plus dans le vif du sujet je dois dire que j’ai littĂ©ralement Ă©tais happĂ© par ma lecture. Les pages ont dĂ©filĂ© avec fluiditĂ©, et j’ai pris un grand plaisir Ă  lire ce premier opus. C’est une lecture qui me change grandement de mon quotidien. Bien que je m’intĂ©resse Ă  un peu prĂšs tous les « genres ». Cependant, cette oeuvre piqua une singularitĂ© avec le bande dessinĂ©e venant d’AmĂ©rique du Nord.

  • Quand un monde part Ă  la dĂ©rive : 

Autant le dire de suite, on se situe dans un monde alternatif, ou la dĂ©cadence est de rigueur et oĂč rĂšgnent la mort et l’horreur. Cependant cela est amenĂ© de maniĂšre tellement dĂ©mesurĂ©e que l’on se prend au jeu, et ressentons nullement un sentiment de culpabilitĂ© , ou de malaise vis-Ă -vis des diffĂ©rentes scĂšnes, tout aussi dĂ©glinguĂ© les unes que les autres.

Ceci est sĂ»rement dĂ» Ă  la rationalitĂ© des personnages. En effet, n’importe qui peut, Ă  tout instant, devenir un tueur Ă  gages. Ainsi, l’horreur et le danger sont des sentiments courant dans la vie quotidienne, et sont mĂȘmes encrĂ©s dans la sociĂ©tĂ©. C’est ainsi qu’on dĂ©couvre notre protagoniste, Deathco, une jeune adolescente gothique, qui vraisemblablement voue une haine inconditionnelle au monde entier.

Cette jeune demoiselle est plutĂŽt nonchalante, de par sa gestuelle, mais Ă©galement par le biais de son vocabulaire. Elle se contente, dans la majeure partie du tome, Ă  de courtes phrases, proclamant son prĂ©nom Ă  tout va. Elle reste discrĂšte et agit presque comme « un animal sauvage ». Elle fait partie, comme la plupart des chasseurs de primes que l’on peut dĂ©couvrir tout au long du rĂ©cit, Ă  une guilde dont les informations Ă   leur sujet sont assez furtives.

On assiste donc Ă  une vĂ©ritable boucherie suite Ă  la diffusion de la « proie du jour ». Plusieurs chasseurs ont Ă©tĂ© conviĂ© Ă  une mĂȘme mission. Et c’est ainsi qu’on dĂ©couvre que, des personnes lambda le jour, deviennent de vĂ©ritable assassin la nuit levĂ©e. Et croyez-moi, nous avons tout types de profils !

  • Un univers aux allures de comics : 

Alors, chose Ă©tonnante mais qui me frappa dĂšs le dĂ©but, c’est que je n’ai pas eu la sensation de lire un manga, avec les diffĂ©rents codes que l’on peut y retrouver, et toute la conventionnalitĂ© qui y est attrait. Et c’est sĂ»rement ce qui m’avait rebutĂ© Ă  sa sortie. Mais finalement, je dois dire que j’apprĂ©cie grandement.

Le chara design s’appuie notamment sur le noir et blanc, pour les fonds aux allures de bande dessinĂ©e amĂ©ricaine, mais Ă©galement les traits physiques des personnages. D’ailleurs ces traits physiques n’ont pas les codes que l’on retrouve dans la plupart des mangas.

Les arriĂšre fonds, sont eux aussi trĂšs atypiques. Tout comme les mouvements, traduit notamment par ce jeu d’ombres et de lumiĂšres aux accents comics. Les bulles, de par leurs formes non conventionnelles s’apparentent ainsi plus Ă  de la bande dessinĂ©e amĂ©ricaine.

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C’est ainsi qu’un scĂ©nario, bien qu’il soit quelque peu tirĂ© par les cheveux, reste trĂšs plaisant Ă  lire grĂące, justement Ă  ce monde alternatif, oĂč les mots « dĂ©jantĂ© » et « fĂȘlĂ© » sont choses courantes. Cet univers, aussi dĂ©traquĂ© soit-il est accentuĂ© par un chara design loin des conventions de l’archipel, rendant le tout trĂšs extravagant. Alors si vous ĂȘtes friands de thĂ©matiques plus dĂ©sinvoltes les unes que les autres, je vous laisse devenir la proie de Melle Deathco !

 Merci Ă  vous, d’avoir pris le temps de lire cette Ă©bauche impertinente !

Cordialement, Euphox.