La chant des souliers rouges – Tome 4

Le chant des souliers rouges T4

L  E     C  H  A  N  T     D  E  S     S  O  U  L  I  E  R  S     R  O  U  G  E  S

Bonjour à vous mes chers lecteurs, j’espère que vous allez bien (chaque début d’article commence ainsi, je devrai peut-être varier mes formulations…!) Aujourd’hui on se retrouve pour une suite de manga que j’attendais avec impatience. Vous vous en doutez de par l’illustration située au-dessus, nous allons aborder cette douce licence qui est La chant des souliers rouges écrit par Mizu Sahara, et publié par la maison d’Éditions Kazé (que je ne remercierai jamais assez!)

Pour ceux qui souhaitent connaître mon avis, et découvrir le premier tome dans sa globalité sans contenir de spoil, je vous laisse vous diriger vers la chronique en question. Et pour ceux souhaitant simplement se remémorer les dernières péripéties, je vous laisse cliquer sur la chronique du tome précédent. 

gif tome 4 le chant des souliers rougesBien, dans cet opus, nous serons principalement axés sur Tsubura et Yuzu. En effet, lors du tome précédent, nous faisions la connaissance de la jeune fille, en compagnie de son « petit ami » qui ne souhaitait simplement que lui soutirait de l’argent. On découvre dans ce 4ème opus, la raison de leur rencontre, et cela permet de comprendre finalement le caractère plutôt irritable de Yuzu envers ses collègues de travail, et notamment avec Tsubura.

Même si leur début de relation n’était pas vraiment au beau fixe, l’amaigrissement soudain du garçon doit sûrement y être pour quelque chose. Et Yuzu prend peu à peu conscience de la gentillesse et du dévouement de notre jeune lycéen.

En parallèle, la grand-mère de Takashi sort de son hospitalisation, et le discours qu’elle tient à son médecin est des plus touchants. J’ai aimé la découvrir davantage, et elle apporte au sein du récit un ton très moralisateur (dans le bon sens du terme).

Durant leur apprentissage, notre trio est amené à visiter un autre tableo, pour ainsi découvrir d’autres façons de danser. Et le passage, où notre professeur de flamenco explique le pourquoi du comment, chacun y trouve une source d’inspiration dans cette danse d’origine espagnole, et vraiment attendrissant.  La grand-mère est vraiment essentielle à l’histoire, tant bien dans les discours qu’elle apporte, et qui permet de faire grandir nos différents protagonistes, que dans l’enrichissement personnel qu’elle peut procurer. Madame Morino est véritablement une source d’inspiration pour ses élèves.

Pour ce qui est de Hana, le jeune homme est plutôt effacé dans cet opus, tout comme Kimitaka. Lorsque j’ai commencé les premières pages de cette licence, je m’attendais à ce que nos deux protagonistes se rencontrent et évoluent ensemble. Mais ce n’est absolument pas le cas, et d’un côté je me dis que finalement ce n’est pas plus mal. Le fait que Takara n’est pas encore revue, à proprement parler notre jeune protagoniste, rend l’histoire d’autant plus délicate, et cela nous laisse perplexes quant à la continuité de celle-ci.

Que va donc nous révéler les deux derniers tomes de la série ? Je me le demande ! Pour ma part c’est toujours un réel plaisir que de lire cette autrice. Je n’ai pas véritablement parlé du graphisme, mais je n’aurai fait que me répéter davantage. Celui-ci est toujours aussi époustouflant et essentiel à la transmission des sentiments que véhiculent nos protagonistes.

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